La hausse des défauts sera-t-elle légère ou significative ?

Principaux points à retenir

  • Si l’on en croit les prévisions actuelles, le taux de défaut devrait être moins élevé que lors de la crise financière mondiale, grâce à des mesures de relance monétaire et budgétaire permettant un refinancement et un rebond économique.
  • Les différences dans la composition des marchés du haut rendement signifient que les perspectives de défaut ne sont pas uniformes et les investisseurs pourraient être surpris par les secteurs s’avérant les plus performants.
  • C’est la façon dont les économies feront face à une hausse des taux d’infection au COVID-19 qui déterminera en fin de compte les perspectives de défaut. Mais la sélectivité des investisseurs peut contribuer à atténuer les risques et à générer de la valeur.

Étant donné que l’économie mondiale a été confrontée à l’un des événements économiques les plus perturbateurs de son histoire, les marchés d’actifs ont signé une reprise remarquable. Les marchés actions ont rebondi et les spreads des obligations d’entreprises se sont resserrés, ce qui laisse présager que l’économie mondiale pourrait se remettre rapidement du ralentissement provoqué par le coronavirus. Sur le marché des obligations d’entreprises à haut rendement, on s’attend à ce que le taux de défaut augmente mais soit moins sévère que celui enregistré après la crise financière mondiale de 2008. Les mesures de relance monétaire et budgétaire, combinées à des facteurs techniques favorables, encadrent ces perspectives mais les marchés ont-ils raison d’être optimistes quant aux défauts de paiement ?

Le ratio des émissions en difficulté mesure le niveau des obligations dont les spreads sont élevés. Il fournit un baromètre utile des tensions sur le marché du haut rendement. Si ce ratio est élevé, il indique une probabilité accrue de défaut. Alors que le pic du ratio des émissions en difficulté en mars dernier annonçait une augmentation du nombre de défauts de paiement, il était nettement inférieur aux niveaux de la crise financière de 2008 et aux retombées de l’éclatement de la bulle Internet.

 LES RATIOS DES ÉMISSIONS EN DIFFICULTÉ SONT TOMBÉS À DES NIVEAUX PROCHES DE CEUX QUI ÉTAIENT LES LEURS AVANT LA CRISE DU COVID-19
Ratio d’émetteurs en difficulté = % d’obligations négociées avec des écarts supérieurs à 1 000 points de base

[caption id="attachment_322374" align="alignnone" width="661"]
Source : Deutsche Bank, indices ICE, Markit, du 31 janvier 2000 au 8 septembre 2020. Le spread reflète le rendement supplémentaire d’une obligation d’entreprise par rapport à un emprunt d’État équivalent. En règle générale, un élargissement du spread traduit une dégradation de la qualité de la signature des entreprises emprunteuses, tandis qu’un resserrement du spread est le signe d’une amélioration de la qualité de la signature. Un point de base (pb) est égal à 1/100ème de point de pourcentage. 1 pb = 0,01 %, 100 pb = 1 %.[/caption]

Il s’agit d’un défaut, quel que soit le nom qu'on lui donne

Qu’est-ce qui constitue un défaut ? Cette question peut sembler absurde dans le cas d’un émetteur qui ne remplit pas ses obligations vis-à-vis des porteurs, mais les définitions peuvent induire en erreur. En 2016, il s’agissait pourtant d’une question bien réelle pour les détenteurs de dérivés de crédit de Novo Banco, la banque portugaise. Les autorités ont pris la décision de ne pas classer un retransfert d’actifs comme une « intervention gouvernementale », qui aurait permis aux détenteurs de dérivés de crédit d’obtenir des compensations, et par conséquent les créanciers ont dû assumer les pertes.

Le dépôt de bilan, le défaut de paiement et la restructuration de la dette sont les événements de crédit les plus courants définis par l’International Swaps and Derivatives Association (ISDA), l’organisation professionnelle regroupant les intervenants majeurs sur les marchés financiers dérivés de gré à gré (sur mesure). Toutefois, les définitions juridiques et les procédures de faillite varient considérablement d’un pays à l'autre, ce qui peut rendre difficile l’exercice de comparaison directe. En outre, les différences entre les composantes et les pondérations des indices au niveau régional compliquent encore la situation.

Par exemple, la faillite aux États-Unis est un processus relativement simple et plus rapide qu’en Europe, où les aides publiques et les garanties de prêts jouent généralement un rôle plus important sur les marchés du crédit, ce qui retarde parfois l’inévitable.  Les États-Unis peuvent également être considérés comme le marché le plus risqué, présentant une plus grande exposition au marché de l’énergie et des proportions élevées dans les tranches de notation B et CCC.

COMPOSITION DIFFÉRENTE DES INDICES RÉGIONAUX

% de pondération dans l’indice États-Unis Europe
Pondération de la tranche BB 56,2 71,1
Pondération de la tranche B 32,3 21,8
Pondération de la tranche CCC 11,5 7,1
Secteur de l’énergie 12,9 5,0


Source : Bloomberg, indice ICE BofA US High Yield, indice ICE BofA European Currency High Yield, au 9 septembre 2020. L’indice ICE BofA US High Yield Index (H0A0) reproduit la performance des obligations d’entreprises à haut rendement libellées en dollars, émises sur le marché américain. L’indice ICE BofA European Currency High Yield (HP00) reproduit la performance des obligations d’entreprises à haut rendement libellées en euros et en livres sterling, émises sur les marchés européen et britannique, et sur celui des eurobonds. Les agences de notation attribuent une note de crédit aux emprunteurs à haut rendement en fonction de leur solvabilité. La notation de crédit progresse en parcourant l’alphabet, de sorte qu’un émetteur noté BB est considéré comme de meilleure qualité qu’un autre noté B, qui est à son tour de meilleure qualité qu’un troisième noté CCC. Une notation CCC indique que l’émetteur est considéré comme présentant un risque plus élevé et plus vulnérable au défaut de paiement.

Il n’est donc pas surprenant que les États-Unis aient enregistré un nombre de défauts plus élevé que l’Europe en 2020 et au cours des dernières années, tant pour les obligations physiques que pour les produits dérivés.  Comme le montre le graphique suivant, le taux de défaut du segment du haut rendement sur 12 mois, calculé par l’agence de notation Moody’s, s’est hissé à 8,7 % aux États-Unis, soit plus du double des 3,4 % enregistrés en Europe à la fin du mois d’août1.

TAUX DE DÉFAUT DES CATÉGORIES SPÉCULATIVES (HAUT RENDEMENT)
À son pic, le taux de défaut du haut rendement devrait rester inférieur à celui atteint pendant la crise financière mondiale

[caption id="attachment_322374" align="alignnone" width="661"]
Source : Rapport de Moody’s sur le taux de défaut, taux de défaut sur 12 mois glissants, pondéré par l’émetteur, du 31 août 2000 au 31 août 2020. Prévisions de base au 9 septembre 2020. La base de référence est le résultat le plus probable entre les scénarios optimiste et pessimiste. La prévision n’est qu’une estimation, elle peut varier et n’est pas garantie.[/caption]

Compte tenu des pondérations égales appliquées aux indices des credit default swap (CDS), une comparaison directe n’a pas de sens. Mais la dernière révision de l’indice Markit CDX NA HY (North America high yield) envisage la sortie provisoire de huit entreprises de l’indice pour cause de défaut, contre seulement deux dans l’indice Markit iTraxx Crossover (Europe)2.

Combler l’écart

Malgré l’arrêt sans précédent de l’activité dans certains secteurs de l’économie, les prévisions en matière de défaut de paiement n’ont pas grimpé en flèche. Cela est dû au fait que de nombreuses entreprises ont pu se refinancer à des taux de plus en plus intéressants grâce à la réponse budgétaire et monétaire rapide et sans précédent ayant suivi la correction provoquée par la pandémie de coronavirus en mars. Pour replacer les choses dans leur contexte, en août, Ball Corp., un fabricant de conteneurs en aluminium noté BB+, a établi un record en offrant le plus faible coupon jamais proposé par une obligation à 10 ans émise par une entreprise américaine de la catégorie haut rendement, soit 2,875 %3.

Les investisseurs ne devraient donc pas trop s’inquiéter d’une détérioration à court terme des caractéristiques de crédit. C’est parce que cet écart a été comblé avec succès grâce à des emprunts provisoires que les caractéristiques de crédit des entreprises vont globalement s’affaiblir au cours de l’année à venir, avant que l’assainissement des bilans ne débute.  Les investisseurs doivent cependant se montrer sélectifs. Les volumes d’émission élevés donneront lieu à des signatures de qualité diverses et les investisseurs vont devoir identifier les émetteurs dont le modèle économique a été altéré de manière permanente par les changements structurels.

Distinction sectorielle

Contrairement aux cycles de crédit habituels, toutes les entreprises doivent s’adapter à l’environnement créé par le COVID-19, aussi bien celles qui présentent un modèle économique solide que celles dont les fondamentaux sont fragilisés. La nature de cette crise, avec son lot de restrictions au plan social, pèse sur le commerce de détail, les voyages et les loisirs au même titre que l’énergie.  Nous devons également être conscients que ces secteurs sont plus susceptibles d’être exposés aux retombées économiques d’une deuxième vague d’infections au COVID-19. Certains auront déjà utilisé des actifs non grevés pour obtenir un prêt garanti de premier rang. Étant donné que l’environnement de faibles revenus pourrait se prolonger, il faut peut-être s’attendre à une restructuration à venir.

La santé et la technologie figurent parmi les secteurs les plus performants sur le segment du haut rendement depuis le début de l’année4. Mais les investisseurs pourraient être surpris d’apprendre que les médias, les biens de consommation et l’automobile le sont aussi, ce qui met en évidence les particularités propres au crédit et à la composition du marché du haut rendement. La crise du COVID-19 a stimulé l’utilisation du divertissement à domicile, donnant ainsi un coup d’accélérateur au nombre d’abonnés de Netflix, le groupe de médias et important emprunteur à haut rendement. Dans le secteur de l’automobile, Ford est devenu un « ange déchu » après avoir vu sa notation de crédit basculer de la catégorie Investment grade à celle du haut rendement. Pour autant, le marché du haut rendement a été capable d’absorber facilement les 36 milliards de dollars de dette et le spread des obligations de Ford s’est ensuite resserré, ce qui illustre le fait que les « anges déchus » peuvent offrir des opportunités de performance pour les investisseurs à haut rendement.

Prendre de la hauteur

Les perspectives restent incertaines en l’absence d’un vaccin efficace contre le COVID-19. La capacité à faire face à une deuxième vague dans l’hémisphère nord pendant l’hiver sans engorger les hôpitaux sera cruciale pour permettre aux économies de fonctionner et envisager une reprise durable. Aussi bien aux États-Unis qu’en Europe, les mesures d’aide budgétaire annoncées arriveront à leur terme au cours des deux prochains mois, et le taux de chômage sera un indicateur clé à surveiller à l’approche des élections américaines de début novembre et d’un éventuel Brexit sans accord en fin d’année.

C’est en restant au fait des niveaux résolument élevés de nouvelles émissions, en exploitant les opportunités parmi les « anges déchus » (émissions Investment grade ayant été reléguées dans la catégorie du haut rendement), en identifiant les potentielles « étoiles montantes » et en se tenant à l’écart des titres sous-performants que la gestion active pourra tirer son épingle du jeu. Outre les défauts, les entreprises dites « zombies » (qui peuvent assurer le service des intérêts de leur dette mais qui ne disposent pas de fonds suffisants pour rembourser le capital ou développer leur activité) sont un autre sujet de préoccupation pour les investisseurs. Toutefois, si nous sommes conscients de l’impact à long terme d’une mauvaise allocation des capitaux sur la productivité et la croissance, ces entreprises peuvent également, au juste prix, être une source de performance pour les investisseurs à haut rendement tout en restant solvables.

En raison de la nervosité ambiante, la moyenne des spreads des obligations à haut rendement reste supérieure à ses moyennes sur trois et cinq ans5. Grâce à son rendement réel de 5,5 % de l’indice ICE Global High Yield Bond (au 9 septembre 2020), la classe d’actifs conservera sans doute son attrait vis-à-vis des investisseurs prêts à accepter un certain niveau de risque en contrepartie de revenus. Le taux de défaut au cours de l’année à venir n’atteindra peut-être pas le niveau des épisodes de récession précédents. Nous sommes toutefois conscients que la vigueur de l’économie déterminera si la courbe des défauts redescendra rapidement ou si elle traduira une période de difficultés prolongée pour les entreprises, ce qui souligne la nécessité d’une analyse de crédit rigoureuse.

 

 

1Source : Rapport de Moody’s sur les défauts (août 2020), 9 septembre 2020.

2Source : Morgan Stanley, CDX/iTraxx Roll Update, 11 septembre 2020, Markit news 16 septembre 2020. L’indice IHS Markit CDX NA HY est un indice représentatif des CDS (swaps sur défaut de crédit) négociables portant sur les émissions nord-américaines à haut rendement les plus liquides. L’indice IHS Markit iTraxx Crossover est un indice représentatif des CDS (swaps sur défaut de crédit) négociables portant sur les 75 émissions à haut rendement les plus liquides.

3Source : Bloomberg, 10 août 2020.

4Source : Bloomberg, indice ICE BofA Global High Yield, performance totale en dollars, du 31 décembre 2019 au 31 août 2020. L’indice ICE BofA Global High Yield (HW00) réplique la performance des obligations d’entreprises à haut rendement libellées en dollars américains, en dollars canadiens, en livres sterling et en euros émise sur les principaux marchés nationaux ou le marché des euro-bonds.

5Source : Bloomberg, indice ICE BofA Global High Yield, spread ajusté des options (OAS) sur emprunts d’État, périodes de 3 et 5 ans courant jusqu’au 9 septembre 2020 inclus. Le spread ajusté des options (OAS) mesure l'écart entre le rendement d’une obligation et le taux sans risque, écart qui est ajusté pour prendre en compte les éventuelles options de remboursement anticipé.

Glossaire des termes

Obligation à haut rendement : obligation dont la note de crédit est inférieure à celle d’une obligation de qualité investment grade. Parfois appelées « obligations dont la notation est inférieure à investment grade ». Ces obligations s’accompagnent d’un risque de défaut plus élevé de l’émetteur, de sorte qu’elles sont généralement émises avec un coupon plus élevé en compensation du risque supplémentaire. Les obligations d’entreprises à haut rendement sont notées selon une échelle qui va généralement de BB (la plus élevée) à D (la plus basse).

Obligation Investment grade : obligation généralement émise par des États ou des entreprises perçues comme ayant un risque de défaut relativement faible. La qualité supérieure de ces obligations se reflète dans leurs notations de crédit plus élevées par rapport aux obligations dont on pense qu’elles présentent un risque de défaut plus élevé, telles que les obligations à haut rendement.

Spread / spread de crédit : différence de rendement entre des titres de même échéance, mais de qualité de crédit différente. En règle générale, un élargissement du spread traduit une dégradation de la qualité de la signature des entreprises emprunteuses, tandis qu’un resserrement du spread est le signe d’une amélioration de la qualité de la signature.

Dérivé de crédit : il s’agit d’un actif financier sous la forme d’un contrat bilatéral privé entre les parties dans une relation créancier/débiteur, qui permet au créancier de transférer le risque de défaut du débiteur à un tiers, en lui versant une rémunération en contrepartie.

Credit default swap (CDS) : Une forme d’instrument dérivé entre deux parties, conçu pour transférer le risque de crédit d’une obligation. L’acheteur du swap effectue des paiements réguliers au vendeur. En contrepartie, le vendeur accepte de rembourser la dette sous-jacente en cas de défaut de paiement de l’obligation. Un CDS est considéré comme une assurance contre le non-paiement et est également un titre négociable. Il permet à un gérant de fonds de prendre des positions sur un émetteur ou un indice particulier, sans posséder le ou les titres sous-jacents.

Ange déchu (« Fallen angel ») : une obligation dont la notation de crédit a été reléguée de la catégorie Investment grade à la catégorie haut rendement, en raison d’une détérioration de la situation financière de l’émetteur.

Étoile montante (« Rising star ») : une obligation dont la notation de crédit peut potentiellement être revalorisée une fois que l’entreprise aura prouvé sa capacité à rembourser sa dette pendant une période suffisante.

Rendement : le niveau de revenu offert par un titre, généralement exprimé en pourcentage.

Dette senior garantie :  la dette senior est un emprunt qu’une entreprise doit rembourser en priorité en cas de faillite. La classification « garantie » signifie qu’elle est garantie par l’émetteur par le biais d’un collatéral.

PERSPECTIVES OBLIGATAIRES

References made to individual securities should not constitute or form part of any offer or solicitation to issue, sell, subscribe or purchase the security. Janus Henderson Investors, one of its affiliated advisors, or its employees, may have a position in the securities mentioned in the report.

Les opinions exprimées ici sont celles de l'auteur au moment de la publication du présent document et peuvent différer de celles d'autres collaborateurs/équipes de Janus Henderson Investors. Les références à des titres, fonds, secteurs et indices au sein du présent document ne sauraient être interprétées comme une offre ou une sollicitation d'achat ou de vente.

 

Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Toutes les données de performance tiennent compte du revenu, des gains et des pertes en capital mais n'incluent pas les frais récurrents ou les autres dépenses du fonds.

 

La valeur d’un investissement et ses rendements peuvent augmenter ou diminuer et vous pourriez ne pas récupérer l’intégralité du montant investi à l’origine.

 

Les informations contenues dans cet article ne constituent pas une recommandation d'investissement.

 

A des fins promotionnelles.

 Glossaire

 

 

 

 

 

Informations importantes

Veuillez consulter, ci-dessous, les informations importantes relatives aux fonds visés dans cet article.

Le Janus Henderson Horizon Fund (le « Fonds ») est une SICAV de droit luxembourgeois immatriculée le 30 mai 1985, gérée par Henderson Management S.A. Henderson Management SA peut décider de mettre fin aux modalités de commercialisation de cet Organisme de Placement Collectif conformément à la réglementation en vigueur.
    Specific risks
  • L’émetteur d’une obligation (ou d’un instrument du marché monétaire) peut devenir incapable ou refuser de payer les intérêts ou de rembourser le capital au Fonds. Si tel est le cas ou si le marché considère cette éventualité comme pertinente, la valeur de l’obligation chutera.
  • Lorsque les taux d’intérêt augmentent (ou baissent), le cours des différents titres sera influencé de différentes manières. Plus particulièrement, la valeur des obligations baisse généralement lorsque les taux d’intérêt augmentent. Ce risque est généralement corrélé à l’échéance de l’investissement dans l’obligation.
  • Le Fonds investit dans des obligations à haut rendement (non « investment grade ») qui offrent généralement des taux d’intérêt plus élevés que les obligations de type « investment grade », mais qui sont plus spéculatives et plus sensibles aux changements défavorables des conditions du marché.
  • Les titres de créance rachetables, comme certains titres adossés à des actifs ou à des hypothèques (ABS/MBS), donnent aux émetteurs le droit de rembourser le capital avant la date d’échéance ou de prolonger la date d’échéance. Les émetteurs peuvent exercer ces droits lorsqu’ils leur sont favorables et par conséquent, la valeur du fonds pourrait être affectée.
  • Le Fonds peut avoir recours à des instruments dérivés dans le but de réduire le risque ou de gérer le portefeuille plus efficacement. Toutefois, cela introduit d’autres risques, et en particulier celui qu’une contrepartie à un instrument dérivé ne respecte pas ses obligations contractuelles.
  • Si le Fonds détient des actifs dans des devises autres que la devise de référence du Fonds ou si vous investissez dans une catégorie d’actions d’une devise différente de celle du Fonds (sauf si elle est « couverte »), la valeur de votre investissement peut être soumise aux variations des taux de change.
  • Lorsque le Fonds, ou une catégorie d’actions/de parts couverte, vise à atténuer les fluctuations de change d’une devise par rapport à la devise de référence, la stratégie elle-même peut créer un impact positif ou négatif relativement à la valeur du Fonds en raison des différences de taux d’intérêt à court terme entre les devises.
  • Les titres du Fonds peuvent devenir difficiles à valoriser ou à céder au prix ou au moment désiré, surtout dans des conditions de marché extrêmes où les prix des actifs peuvent chuter, ce qui augmente le risque de pertes sur investissements.
  • Le Fonds peut encourir un niveau supérieur de coûts de transaction consécutivement à un investissement sur des marchés négociés moins activement ou moins développés par rapport à un fonds qui investit sur des marchés plus actifs / plus développés.
  • Tout ou partie des frais courants peuvent être prélevés sur le capital, ce qui peut éroder le capital ou réduire le potentiel de croissance du capital.
  • Les Coco (Obligations convertibles contingentes) peuvent subir une soudaine chute de valeur si la santé financière d’un émetteur s’affaiblit et si un événement déclencheur prédéterminé a pour effet que les obligations soient converties en actions de l’émetteur ou qu’elles soient totalement ou partiellement amorties.
  • Le Fonds peut perdre de l’argent si une contrepartie avec laquelle le Fonds négocie ne veut ou ne peut plus honorer ses obligations, ou en raison d’un échec ou d’un retard dans les processus opérationnels ou de la défaillance d’un fournisseur tiers.
Janus Henderson Capital Funds Plc est un OPCVM établi conformément à la législation irlandaise, avec une responsabilité séparée entre les fonds. Nous rappelons aux investisseurs qu'ils doivent uniquement baser leurs décisions d'investissement sur le Prospectus le plus récent qui contient les informations relatives aux frais, aux charges et aux risques, qui peut être obtenu auprès de tous les distributeurs et agents payeurs, il est important de bien en prendre connaissance. Il est possible qu'un investissement dans le fonds ne convienne pas à l'ensemble des investisseurs et qu'il ne soit pas accessible à tous les investisseurs dans toutes les juridictions; il n'est pas disponible pour les personnes des Etats-Unis. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Le taux de rendement peut varier et la valeur principale d'un investissement peut fluctuer en fonction de l'évolution des taux de change et du marché. Il est possible que la valeur des actions, lors de leur cession, soit supérieure ou inférieure à leur coût d'origine. Ce document n'est pas une sollicitation pour la vente d'actions et aucune des informations qu'il contient n'est destinée à être un conseil d'investissement. Henderson Management SA peut décider de mettre fin aux modalités de commercialisation de cet Organisme de Placement Collectif conformément à la réglementation en vigueur.
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  • L’émetteur d’une obligation (ou d’un instrument du marché monétaire) peut devenir incapable ou refuser de payer les intérêts ou de rembourser le capital au Fonds. Si tel est le cas ou si le marché considère cette éventualité comme pertinente, la valeur de l’obligation chutera.
  • Lorsque les taux d’intérêt augmentent (ou baissent), le cours des différents titres sera influencé de différentes manières. Plus particulièrement, la valeur des obligations baisse généralement lorsque les taux d’intérêt augmentent. Ce risque est généralement corrélé à l’échéance de l’investissement dans l’obligation.
  • Le Fonds investit dans des obligations à haut rendement (non « investment grade ») qui offrent généralement des taux d’intérêt plus élevés que les obligations de type « investment grade », mais qui sont plus spéculatives et plus sensibles aux changements défavorables des conditions du marché.
  • Les titres de créance rachetables, comme certains titres adossés à des actifs ou à des hypothèques (ABS/MBS), donnent aux émetteurs le droit de rembourser le capital avant la date d’échéance ou de prolonger la date d’échéance. Les émetteurs peuvent exercer ces droits lorsqu’ils leur sont favorables et par conséquent, la valeur du fonds pourrait être affectée.
  • Les marchés émergents exposent le Fonds à une volatilité plus élevée et à un risque de perte plus important que les marchés développés ; ils sont susceptibles aux événements politiques et économiques défavorables, et peuvent être moins bien réglementés avec des procédures de garde et de règlement moins robustes.
  • Un Fonds fortement exposé à une région géographique ou à un pays donné implique des risques plus importants qu’un Fonds plus largement diversifié.
  • Le Fonds peut avoir recours à des instruments dérivés dans le but de réaliser ses objectifs d’investissement. Cela peut générer un « effet de levier », qui peut amplifier les résultats d’un investissement, et les gains ou les pertes pour le Fonds peuvent être supérieurs au coût de l’instrument dérivé. Les instruments dérivés présentent également d’autres risques, et en particulier celui qu’une contrepartie à un instrument dérivé ne respecte pas ses obligations contractuelles.
  • Si le Fonds détient des actifs dans des devises autres que la devise de référence du Fonds ou si vous investissez dans une catégorie d’actions d’une devise différente de celle du Fonds (sauf si elle est « couverte »), la valeur de votre investissement peut être soumise aux variations des taux de change.
  • Lorsque le Fonds, ou une catégorie d’actions/de parts couverte, vise à atténuer les fluctuations de change d’une devise par rapport à la devise de référence, la stratégie elle-même peut créer un impact positif ou négatif relativement à la valeur du Fonds en raison des différences de taux d’intérêt à court terme entre les devises.
  • Les titres du Fonds peuvent devenir difficiles à valoriser ou à céder au prix ou au moment désiré, surtout dans des conditions de marché extrêmes où les prix des actifs peuvent chuter, ce qui augmente le risque de pertes sur investissements.
  • Le Fonds peut perdre de l’argent si une contrepartie avec laquelle le Fonds négocie ne veut ou ne peut plus honorer ses obligations, ou en raison d’un échec ou d’un retard dans les processus opérationnels ou de la défaillance d’un fournisseur tiers.
  • Outre le revenu, cette catégorie d’actions peut distribuer des plus-values réalisées et non réalisées en plus du capital initialement investi. Les frais, charges et dépenses sont également déduits du capital. Les deux facteurs peuvent se traduire par une érosion du capital et un potentiel réduit de croissance du capital. Les investisseurs sont également informés que les distributions de cette nature peuvent être considérés (et imposables) en tant que revenu en fonction de la législation fiscale locale.
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  • L’émetteur d’une obligation (ou d’un instrument du marché monétaire) peut devenir incapable ou refuser de payer les intérêts ou de rembourser le capital au Fonds. Si tel est le cas ou si le marché considère cette éventualité comme pertinente, la valeur de l’obligation chutera.
  • Lorsque les taux d’intérêt augmentent (ou baissent), le cours des différents titres sera influencé de différentes manières. Plus particulièrement, la valeur des obligations baisse généralement lorsque les taux d’intérêt augmentent. Ce risque est généralement corrélé à l’échéance de l’investissement dans l’obligation.
  • Le Fonds investit dans des obligations à haut rendement (non « investment grade ») qui offrent généralement des taux d’intérêt plus élevés que les obligations de type « investment grade », mais qui sont plus spéculatives et plus sensibles aux changements défavorables des conditions du marché.
  • Un Fonds fortement exposé à une région géographique ou à un pays donné implique des risques plus importants qu’un Fonds plus largement diversifié.
  • Le Fonds peut avoir recours à des instruments dérivés dans le but de réaliser ses objectifs d’investissement. Cela peut générer un « effet de levier », qui peut amplifier les résultats d’un investissement, et les gains ou les pertes pour le Fonds peuvent être supérieurs au coût de l’instrument dérivé. Les instruments dérivés présentent également d’autres risques, et en particulier celui qu’une contrepartie à un instrument dérivé ne respecte pas ses obligations contractuelles.
  • Si le Fonds détient des actifs dans des devises autres que la devise de référence du Fonds ou si vous investissez dans une catégorie d’actions d’une devise différente de celle du Fonds (sauf si elle est « couverte »), la valeur de votre investissement peut être soumise aux variations des taux de change.
  • Lorsque le Fonds, ou une catégorie d’actions/de parts couverte, vise à atténuer les fluctuations de change d’une devise par rapport à la devise de référence, la stratégie elle-même peut créer un impact positif ou négatif relativement à la valeur du Fonds en raison des différences de taux d’intérêt à court terme entre les devises.
  • Les titres du Fonds peuvent devenir difficiles à valoriser ou à céder au prix ou au moment désiré, surtout dans des conditions de marché extrêmes où les prix des actifs peuvent chuter, ce qui augmente le risque de pertes sur investissements.
  • Tout ou partie des frais courants peuvent être prélevés sur le capital, ce qui peut éroder le capital ou réduire le potentiel de croissance du capital.
  • Les Coco (Obligations convertibles contingentes) peuvent subir une soudaine chute de valeur si la santé financière d’un émetteur s’affaiblit et si un événement déclencheur prédéterminé a pour effet que les obligations soient converties en actions de l’émetteur ou qu’elles soient totalement ou partiellement amorties.
  • Le Fonds peut perdre de l’argent si une contrepartie avec laquelle le Fonds négocie ne veut ou ne peut plus honorer ses obligations, ou en raison d’un échec ou d’un retard dans les processus opérationnels ou de la défaillance d’un fournisseur tiers.
Janus Henderson Capital Funds Plc est un OPCVM établi conformément à la législation irlandaise, avec une responsabilité séparée entre les fonds. Nous rappelons aux investisseurs qu'ils doivent uniquement baser leurs décisions d'investissement sur le Prospectus le plus récent qui contient les informations relatives aux frais, aux charges et aux risques, qui peut être obtenu auprès de tous les distributeurs et agents payeurs, il est important de bien en prendre connaissance. Il est possible qu'un investissement dans le fonds ne convienne pas à l'ensemble des investisseurs et qu'il ne soit pas accessible à tous les investisseurs dans toutes les juridictions; il n'est pas disponible pour les personnes des Etats-Unis. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Le taux de rendement peut varier et la valeur principale d'un investissement peut fluctuer en fonction de l'évolution des taux de change et du marché. Il est possible que la valeur des actions, lors de leur cession, soit supérieure ou inférieure à leur coût d'origine. Ce document n'est pas une sollicitation pour la vente d'actions et aucune des informations qu'il contient n'est destinée à être un conseil d'investissement. Henderson Management SA peut décider de mettre fin aux modalités de commercialisation de cet Organisme de Placement Collectif conformément à la réglementation en vigueur.
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  • L’émetteur d’une obligation (ou d’un instrument du marché monétaire) peut devenir incapable ou refuser de payer les intérêts ou de rembourser le capital au Fonds. Si tel est le cas ou si le marché considère cette éventualité comme pertinente, la valeur de l’obligation chutera.
  • Lorsque les taux d’intérêt augmentent (ou baissent), le cours des différents titres sera influencé de différentes manières. Plus particulièrement, la valeur des obligations baisse généralement lorsque les taux d’intérêt augmentent. Ce risque est généralement corrélé à l’échéance de l’investissement dans l’obligation.
  • Le Fonds investit dans des obligations à haut rendement (non « investment grade ») qui offrent généralement des taux d’intérêt plus élevés que les obligations de type « investment grade », mais qui sont plus spéculatives et plus sensibles aux changements défavorables des conditions du marché.
  • Un Fonds fortement exposé à une région géographique ou à un pays donné implique des risques plus importants qu’un Fonds plus largement diversifié.
  • Le Fonds peut avoir recours à des instruments dérivés dans le but de réaliser ses objectifs d’investissement. Cela peut générer un « effet de levier », qui peut amplifier les résultats d’un investissement, et les gains ou les pertes pour le Fonds peuvent être supérieurs au coût de l’instrument dérivé. Les instruments dérivés présentent également d’autres risques, et en particulier celui qu’une contrepartie à un instrument dérivé ne respecte pas ses obligations contractuelles.
  • Lorsque le Fonds, ou une catégorie d’actions/de parts couverte, vise à atténuer les fluctuations de change d’une devise par rapport à la devise de référence, la stratégie elle-même peut créer un impact positif ou négatif relativement à la valeur du Fonds en raison des différences de taux d’intérêt à court terme entre les devises.
  • Les titres du Fonds peuvent devenir difficiles à valoriser ou à céder au prix ou au moment désiré, surtout dans des conditions de marché extrêmes où les prix des actifs peuvent chuter, ce qui augmente le risque de pertes sur investissements.
  • Le Fonds peut encourir un niveau supérieur de coûts de transaction consécutivement à un investissement sur des marchés négociés moins activement ou moins développés par rapport à un fonds qui investit sur des marchés plus actifs / plus développés.
  • Tout ou partie des frais courants peuvent être prélevés sur le capital, ce qui peut éroder le capital ou réduire le potentiel de croissance du capital.
  • Les Coco (Obligations convertibles contingentes) peuvent subir une soudaine chute de valeur si la santé financière d’un émetteur s’affaiblit et si un événement déclencheur prédéterminé a pour effet que les obligations soient converties en actions de l’émetteur ou qu’elles soient totalement ou partiellement amorties.
  • Le Fonds peut perdre de l’argent si une contrepartie avec laquelle le Fonds négocie ne veut ou ne peut plus honorer ses obligations, ou en raison d’un échec ou d’un retard dans les processus opérationnels ou de la défaillance d’un fournisseur tiers.
Janus Henderson Capital Funds Plc est un OPCVM établi conformément à la législation irlandaise, avec une responsabilité séparée entre les fonds. Nous rappelons aux investisseurs qu'ils doivent uniquement baser leurs décisions d'investissement sur le Prospectus le plus récent qui contient les informations relatives aux frais, aux charges et aux risques, qui peut être obtenu auprès de tous les distributeurs et agents payeurs, il est important de bien en prendre connaissance. Il est possible qu'un investissement dans le fonds ne convienne pas à l'ensemble des investisseurs et qu'il ne soit pas accessible à tous les investisseurs dans toutes les juridictions; il n'est pas disponible pour les personnes des Etats-Unis. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Le taux de rendement peut varier et la valeur principale d'un investissement peut fluctuer en fonction de l'évolution des taux de change et du marché. Il est possible que la valeur des actions, lors de leur cession, soit supérieure ou inférieure à leur coût d'origine. Ce document n'est pas une sollicitation pour la vente d'actions et aucune des informations qu'il contient n'est destinée à être un conseil d'investissement. Henderson Management SA peut décider de mettre fin aux modalités de commercialisation de cet Organisme de Placement Collectif conformément à la réglementation en vigueur.
    Specific risks
  • L’émetteur d’une obligation (ou d’un instrument du marché monétaire) peut devenir incapable ou refuser de payer les intérêts ou de rembourser le capital au Fonds. Si tel est le cas ou si le marché considère cette éventualité comme pertinente, la valeur de l’obligation chutera.
  • Lorsque les taux d’intérêt augmentent (ou baissent), le cours des différents titres sera influencé de différentes manières. Plus particulièrement, la valeur des obligations baisse généralement lorsque les taux d’intérêt augmentent. Ce risque est généralement corrélé à l’échéance de l’investissement dans l’obligation.
  • Les titres de créance rachetables, comme certains titres adossés à des actifs ou à des hypothèques (ABS/MBS), donnent aux émetteurs le droit de rembourser le capital avant la date d’échéance ou de prolonger la date d’échéance. Les émetteurs peuvent exercer ces droits lorsqu’ils leur sont favorables et par conséquent, la valeur du fonds pourrait être affectée.
  • Un Fonds fortement exposé à une région géographique ou à un pays donné implique des risques plus importants qu’un Fonds plus largement diversifié.
  • Le Fonds peut avoir recours à des instruments dérivés dans le but de réaliser ses objectifs d’investissement. Cela peut générer un « effet de levier », qui peut amplifier les résultats d’un investissement, et les gains ou les pertes pour le Fonds peuvent être supérieurs au coût de l’instrument dérivé. Les instruments dérivés présentent également d’autres risques, et en particulier celui qu’une contrepartie à un instrument dérivé ne respecte pas ses obligations contractuelles.
  • Lorsque le Fonds, ou une catégorie d’actions/de parts couverte, vise à atténuer les fluctuations de change d’une devise par rapport à la devise de référence, la stratégie elle-même peut créer un impact positif ou négatif relativement à la valeur du Fonds en raison des différences de taux d’intérêt à court terme entre les devises.
  • Les titres du Fonds peuvent devenir difficiles à valoriser ou à céder au prix ou au moment désiré, surtout dans des conditions de marché extrêmes où les prix des actifs peuvent chuter, ce qui augmente le risque de pertes sur investissements.
  • Tout ou partie des frais courants peuvent être prélevés sur le capital, ce qui peut éroder le capital ou réduire le potentiel de croissance du capital.
  • Le Fonds peut perdre de l’argent si une contrepartie avec laquelle le Fonds négocie ne veut ou ne peut plus honorer ses obligations, ou en raison d’un échec ou d’un retard dans les processus opérationnels ou de la défaillance d’un fournisseur tiers.