
Toujours prendre le contrepied
L’un des principes les plus utiles en matière d’investissement consiste à prendre le contrepied du discours dominant.
Un sentiment négatif à l'égard d'une industrie, d'un secteur ou d'une région ne doit jamais être considéré comme une raison d'acheter sans discernement. De même, un pessimisme généralisé peut créer des conditions fertiles pour les investisseurs actifs qui recherchent des actifs mal valorisés. Après tout, dans un environnement où moins d’investisseurs s’intéressent à un marché, la concurrence pour identifier les opportunités tend à être moins forte.
Une sélection de titres réussie repose en définitive sur l’identification d’un décalage entre la valorisation d’une entreprise et son potentiel à générer des performances opérationnelles attractives. La question clé pour les investisseurs aujourd’hui est de savoir si les entreprises européennes méritent réellement les faibles valorisations auxquelles nombre d’entre elles se négocient.
Nous pensons que l’Europe offre une combinaison convaincante de rendements opérationnels raisonnablement attractifs et de multiples de valorisation relativement bas. Le défi ne réside pas nécessairement dans la qualité de nombreuses entreprises européennes. Il s’agit plutôt de la perception qu’a le marché de la région et de savoir si cette perception s’améliore ou se détériore au cours de la période de détention de l’investisseur.
Le sentiment de marché est notoirement difficile à prévoir, car les investisseurs sont influencés par des facteurs différents. Néanmoins, comprendre les préoccupations qui dominent le sentiment de marché peut aider à identifier les domaines dans lesquels des opportunités pourraient exister.
Les arguments contre l’Europe
La liste des critiques adressées à l’Europe est connue.
Les investisseurs soulignent fréquemment l’excès de bureaucratie, les coûts élevés de l’énergie et de la main-d’œuvre, le manque d’innovation, la hausse de l’endettement, la faiblesse de la croissance et l’exposition limitée à l’intelligence artificielle (IA). Ces préoccupations ont contribué à ce que l’Europe soit l’un des principaux marchés actions les moins appréciés au monde.
Il est important de noter que bon nombre de ces critiques contiennent une part de vérité. Cependant, les opportunités d'investissement émergent souvent lorsque la réalité s'avère moins sévère que la perception.
Prenons la bureaucratie. Historiquement, l’Europe a évolué plus lentement que les autres régions économiques, ce qui reflète la complexité des cadres réglementaires et les défis liés à la coordination de multiples États membres. Cependant, les récents développements suggèrent une reconnaissance croissante du fait qu’une plus grande compétitivité est nécessaire. Qu’il s’agisse d’une approche plus pragmatique visant à créer des champions régionaux par le biais de fusions, de l’augmentation des dépenses de défense ou d’initiatives de politique industrielle, les décideurs semblent de plus en plus déterminés à renforcer la position stratégique de l’Europe.
Le rythme du changement peut ne pas satisfaire tout le monde, mais il serait erroné de supposer que le statu quo est immuable.
Porter un regard différent sur les défis de l’Europe
Les coûts élevés de l’énergie sont une autre préoccupation fréquemment citée et ont sans aucun doute créé des défis pour certaines entreprises. Pourtant, l’Europe investit également massivement dans des sources d’énergie alternatives et l’efficacité énergétique.
Du point de vue de l’investisseur, il est souvent utile de se demander si le problème lui-même, mais aussi les solutions mises en œuvre, peuvent créer des opportunités. Les entreprises qui contribuent à la transition énergétique, améliorent l’efficacité ou aident leurs clients industriels à réduire leurs coûts pourraient être bien positionnées, indépendamment du débat plus large sur les prix de l’énergie.
Les coûts de la main-d’œuvre présentent un cas similaire. Les salaires européens sont relativement élevés, mais ce n'est qu'une facette de l'équation. Les coûts de main-d'œuvre dans de nombreuses économies axées sur l'exportation ont également augmenté régulièrement au fil du temps, réduisant les avantages de coûts historiques.
Dans le même temps, l'une des principales promesses de l'IA est l'augmentation de la productivité grâce à l'automatisation des tâches de routine. Si elle est mise en œuvre avec succès, l’IA pourrait contribuer à compenser les pressions sur les coûts de main-d’œuvre tout en améliorant l’efficacité opérationnelle. Pour les entreprises opérant dans des économies où les coûts sont plus élevés, les avantages en termes de productivité peuvent être particulièrement précieux.
Le problème de l’innovation en Europe… ou un problème de perception ?
L’une des idées reçues les plus tenaces est peut-être que l’Europe manque d’innovation.
En réalité, l’Europe abrite des compétences de premier plan en ingénierie, en technologie industrielle, en santé, en recherche scientifique et en solutions environnementales. Bon nombre des technologies qui façonnent l’économie future reposent sur l’expertise et la propriété intellectuelle européennes.
La question n’est pas nécessairement l’innovation en soi. Le défi le plus important a souvent été celui de la commercialisation.
Les entreprises européennes ont souvent moins bien réussi que leurs homologues américaines à développer de nouvelles technologies jusqu’à en faire des entreprises dominantes à l’échelle mondiale. Fait encourageant, cette situation pourrait elle aussi commencer à évoluer. Les décideurs se concentrent de plus en plus sur l'élargissement de l'accès au capital pour aider les entreprises à se développer, tandis que les initiatives visant à renforcer la compétitivité européenne pourraient améliorer l'environnement de financement des entreprises innovantes qui cherchent à se développer.
Si l’Europe parvient à traduire plus efficacement l’innovation en succès commercial, les investisseurs pourraient commencer à réévaluer certaines hypothèses formulées de longue date sur la région.
Des fondations plus solides que beaucoup ne l'imaginent
La dette est un autre domaine dans lequel les chiffres globaux ne reflètent pas toujours toute la réalité.
Au niveau souverain, le fardeau de la dette dans certains pays européens est incontestablement élevé – une caractéristique commune à la plupart des marchés développés, bien qu’il existe des différences importantes entre les pays. Cependant, la dette ne constitue pas une préoccupation particulière au niveau des entreprises et les bilans des ménages dans de nombreuses régions d’Europe restent relativement sains. Cette situation contrastée laisse une marge importante à une approche fondée sur la sélection de titres pour créer de la valeur.
À titre de comparaison, les ménages de la zone euro disposent collectivement d’une épargne considérable, dont environ un tiers, soit près de 10 000 milliards d’euros, est détenu sous forme de liquidités et de dépôts bancaires à faible rendement.¹ À titre de comparaison, la capitalisation boursière domestique totale des actions européennes cotées s’élevait à 19 700 milliards d’euros au premier trimestre 2026.² Si ne serait-ce qu’une proportion modeste de cette épargne était investie sur les marchés domestiques, les effets sur la croissance économique et les marchés de capitaux pourraient être significatifs.³
Cette dynamique est particulièrement intéressante du point de vue du marché des actions. Une participation accrue des investisseurs domestiques aux marchés de capitaux européens pourrait soutenir à la fois la croissance du produit intérieur brut (PIB) et la confiance des investisseurs, tout en contribuant probablement à une hausse progressive des multiples de valorisation des actifs existants.
L'Europe peut-elle croître plus rapidement ?
L'un des arguments les plus forts contre les actions européennes a été le profil de croissance relativement modeste de la région.
Par rapport aux États-Unis, cette critique est en grande partie juste, bien que la situation s'améliore. Les récentes projections de la Banque centrale européenne (BCE) font état d'une croissance réelle du PIB de 0,9 % pour 2026, qui devrait passer à 1,4 % en 2027 et à 1,5 % en 2028.⁴ Il convient également de rappeler que la croissance américaine bénéficie actuellement d’importantes dépenses d’investissement liées à l’IA⁵, même si les retombées économiques de ces investissements restent incertaines.⁶ Par ailleurs, les taux de croissance ne sont qu'un élément de l'équation de l'investissement. Les valorisations sont également importantes.
Un marché dont les valorisations intègrent déjà un scénario idéal exige des résultats exceptionnels pour justifier ces niveaux de valorisation. À l'inverse, les marchés caractérisés par de faibles attentes n'ont peut-être besoin que d'améliorations progressives pour offrir des rendements attrayants.
En outre, plusieurs facteurs pourraient soutenir une croissance européenne plus forte dans les années à venir. L’amélioration de la productivité grâce à l’adoption de l’IA, de meilleures conditions de financement pour les entreprises innovantes et un déploiement plus efficace de l’épargne des ménages représentent chacun des catalyseurs potentiels.
Le débat actuel entourant l’IA illustre bien cette distinction. En termes relatifs, l’Europe est moins directement exposée à l’IA et ne fait donc pas nécessairement la une lorsque les investisseurs évoquent les bénéficiaires de cette technologie. Pourtant, son rôle au sein de l’écosystème au sens large reste important grâce à des entreprises telles qu’ASML et ASMI, qui fournissent des technologies et des infrastructures essentielles au développement de l’IA.
Plus important encore, l'opportunité de l'Europe peut concerner moins la création de la prochaine génération de plateformes d'IA que la mise en œuvre réussie de l'IA pour améliorer la productivité, réduire les coûts et accroître la rentabilité des secteurs existants. Les entreprises européennes affichant un rendement médian des capitaux propres ordinaires d’environ 13 %, contre 19 % pour leurs homologues américaines, le potentiel de rattrapage est manifeste.7
Pour de nombreuses entreprises, cela pourrait s’avérer tout aussi utile.
À la recherche de valeur de qualité sur un marché délaissé
Pour les investisseurs actifs, l'objectif n'est pas simplement d'acheter ce qui semble bon marché.
Ce qui peut sembler constituer des opportunités parmi les valeurs fortement décotées l’est souvent pour de bonnes raisons. Au lieu de cela, nous nous concentrons sur l’identification d’entreprises de qualité qui associent des caractéristiques opérationnelles attrayantes à des valorisations qui sous-estiment leur potentiel à long terme.
De nombreuses entreprises européennes continuent de générer de solides rendements sur le capital, disposent d’avantages concurrentiels durables et affichent des bilans robustes. Pourtant, le sentiment négatif qui entoure la région signifie que ces caractéristiques sont souvent accessibles à des valorisations plus attractives que celles d’entreprises comparables situées ailleurs.
Cette divergence entre les fondamentaux des entreprises et la perception des investisseurs est précisément là où les gérants actifs peuvent ajouter de la valeur.
Les gros titres concernant l’Europe restent dominés par les tensions géopolitiques, l’incertitude politique, les défis industriels et les inquiétudes économiques. Il est facile de comprendre pourquoi de nombreux investisseurs restent prudents. Pourtant, certaines des opportunités d’investissement les plus convaincantes émergent lorsque le sentiment est au plus bas.
Pour les investisseurs disposés à aller au-delà du discours dominant, l’Europe pourrait offrir un terrain de plus en plus attractif pour identifier des entreprises de qualité dont les perspectives sont sensiblement meilleures que ne le laissent penser leurs valorisations.
1 Banque centrale européenne, «Pourquoi les Européens épargnent différemment - et comment mettre cette épargne au travail », 15 septembre 2026.
2 Association for Financial Markets in Europe (AFME), ‘Equity Primary Markets and Trading Report, Q1 2026.
3 Union de l’épargne et de l’investissement de la Commission européenne, «La Commission dévoile sa stratégie visant à créer de meilleures opportunités financières pour les particuliers, tout en stimulant la croissance économique et la compétitivité de l’UE», 28 mars 2025.
4 Banque centrale européenne, «Projections macroéconomiques des services de l’Eurosystème pour la zone euro », 10 septembre 2026.
5 L’enquête de juillet 2026 de la Securities Industry and Financial Markets Association (SIFMA) auprès d’économistes de plus de 30 institutions financières mondiales et régionales décrit « un investissement des entreprises robuste porté par l’IA » comme un soutien aux perspectives économiques américaines et identifie les dépenses d’investissement liées à l’IA comme un risque à la hausse pour la croissance. Sa prévision médiane était une croissance du PIB réel américain de 2,2 % sur la base du quatrième trimestre par rapport au quatrième trimestre en 2026.
6 The US Bureau of Economic, ‘IA Utilization and Economic Performance’, Août 2026.
7 Deutsche Bank recherche Institute, « How will European companies ever catch their US peers? », 11 août 2025.
Gestion active : approche de gestion dans laquelle un gérant de Fonds cherche à surperformer un indice ou un indice de référence donné grâce à ses recherches, ses analyses et ses décisions d’investissement. La gestion active est l’opposé de la gestion passive.
Intelligence artificielle (IA) : Technologie permettant aux ordinateurs d'effectuer des tâches qui nécessitent généralement l'intelligence humaine, telles que l'apprentissage, la reconnaissance des formes, la prise de décision et l'automatisation. Dans un contexte d’investissement, l’IA est souvent évoquée pour son potentiel à améliorer la productivité et l’efficacité opérationnelle.
Bilan : Un état financier qui résume les actifs, les passifs et les capitaux propres d'une entreprise à un moment précis. Chaque élément donne aux investisseurs une idée de ce que l’entreprise possède et doit, ainsi que du montant investi par les actionnaires. On parle de bilan en raison de l’équation comptable : actifs = passifs + capitaux propres.
Capital : lorsqu’il fait référence à un portefeuille, le capital représente la valeur liquidative d’un fonds. Plus largement, ce terme peut être utilisé pour désigner la valeur financière du montant investi dans une entreprise ou un portefeuille de placements.
Flux de trésorerie : le montant net de la trésorerie et des équivalents de trésorerie transférés à l'intérieur et à l'extérieur d'une entreprise. Un flux de trésorerie positif indique que les entrées d'argent sont plus importantes que les sorties, alors qu'un flux de trésorerie négatif signifie que les sorties d'argent sont plus importantes que les entrées.
Investissement à contre-courant « contrarian » : Style d’investissement qui consiste à aller à l’encontre du consensus de marché pour acheter ou vendre des actifs. Les investisseurs à contre-courant estiment que le comportement des foules peut créer des anomalies de valorisation sur les marchés financiers.
Frein à l'endettement : règle budgétaire équilibrée de l'Allemagne, c'est-à-dire les limites strictes interdisant au gouvernement fédéral et aux États de contracter des emprunts supplémentaires (en se concentrant sur l'équilibre de leurs comptes).
Déficit : un déficit se produit lorsque les dépenses sont supérieures aux recettes (ou aux impôts), les importations dépassent les exportations ou les passifs sont supérieurs aux actifs, sur une période donnée.
Dévaluation : Ajustement à la baisse des ratios financiers d’une entreprise, tels que le ratio cours/bénéfice (PER), en réponse à l’incertitude commerciale ou du marché, ou dans le cas d’une obligation, de l'abaissement de la notation de crédit.
Décote: situation dans laquelle un titre se négocie à un prix inférieur à sa valeur fondamentale ou intrinsèque.
Actions : titres ou actions représentant la propriété dans une entreprise.
Produit intérieur brut (PIB) : Le PIB est une mesure de la taille et de la santé de l'économie d'un pays sur une période donnée, généralement trimestrielle ou annuelle.
Investissement dans les infrastructures : investissement dans les actifs physiques d’un pays ou d’une entreprise, tels que les routes, les chemins de fer, les ponts, les réseaux d’eau et d’assainissement, les installations portuaires ou les télécommunications. Étant donné que cela nécessite généralement des sommes d’argent importantes, cette opération est généralement entreprise par les gouvernements ou par des stratégies d’investissement spécialisées.
Grandes capitalisations : Sociétés bien établies dont la valorisation (capitalisation boursière) se situe dans la partie supérieure de l'échelle du marché.
Macroéconomie : La branche de l’économie qui prend en compte les facteurs à grande échelle liés à l’économie, tels que l’inflation, le chômage ou la productivité.
Capitalisation boursière : la valeur de marché totale des actions émises par une société. Elle est calculée en multipliant le nombre d’actions en circulation par leur cours de bourse. Ce chiffre est utilisé pour déterminer la taille d'une entreprise.
Valeur de marché : Terme utilisé pour décrire la valeur potentielle d’un actif ou d’une entreprise sur le marché. Dans le cas d’une entreprise, sa valeur de marché est la même que sa capitalisation boursière.
Productivité : En termes macroéconomiques, la productivité désigne l’efficacité avec laquelle les biens et services sont produits au sein d’une économie.
Rendement : Le gain ou la perte généré par un investissement sur une période donnée.
Obligations souveraines : Obligations émises par les gouvernements pour lever des fonds afin de rembourser une dette ou financer des dépenses. La dette souveraine peut également faire référence au total de la dette publique d’un pays.
Valorisation : Le processus de détermination de la valeur d’une entreprise, d’un actif ou d’un investissement. Dans le glossaire, la valorisation est généralement référencée par des mesures de capitalisation boursière et de valeur marchande.
Coût moyen pondéré du capital (WACC) : mesure du coût moyen supporté par une entreprise pour financer ses actifs, utilisée pour déterminer si de nouveaux projets créeront ou détruiront de la valeur. Le WACC peut être utilisé pour éclairer les décisions d’investissement, valeur une entreprise ou évaluer son risque financier global.
Les opinions exprimées sont celles de l'auteur au moment de la publication et peuvent différer de celles d'autres personnes/équipes de Janus Henderson Investors. Les références faites à des titres individuels ne constituent pas une recommandation d'achat, de vente ou de détention d'un titre, d'une stratégie d'investissement ou d'un secteur de marché, et ne doivent pas être considérées comme rentables. Janus Henderson Investors, son conseiller affilié ou ses employés peuvent avoir une position dans les titres mentionnés.
Les performances passées ne préjugent pas des résultats futurs. Toutes les données de performance tiennent compte du revenu, des gains et des pertes en capital mais n'incluent pas les frais récurrents ou les autres dépenses du fonds.
Les informations contenues dans cet article ne constituent pas une recommandation d'investissement.
Il n'y a aucune garantie que les tendances passées se poursuivront ou que les prévisions se réaliseront.
Communication Publicitaire.
Informations importantes :
Veuillez consulter, ci-dessous, les informations importantes relatives aux fonds visés dans cet article.
- Les actions peuvent perdre rapidement de la valeur et impliquent généralement des niveaux de risques plus élevés que les obligations ou les instruments du marché monétaire. La valeur de votre placement peut par conséquent chuter.
- Le portefeuille d'actions du Fonds a adopté un style d'investissement centré sur la valeur, qui privilégie certains types de sociétés. Par conséquent, il peut afficher des performances nettement inférieures ou supérieures à celles du marché en général.
- Une exposition élevée à une région ou à un pays donné s’accompagne d’un niveau de risque plus élevé qu’un portefeuille plus largement diversifié.
- Des instruments dérivés peuvent être utilisés dans le but de réduire le risque ou de gérer le portefeuille plus efficacement. Toutefois, cela introduit d'autres risques, et en particulier celui qu'une contrepartie à un instrument dérivé ne respecte pas ses obligations contractuelles.
- Si le Fonds détient des actifs dans des devises autres que la devise de référence du Fonds ou si vous investissez dans une catégorie d'actions/de parts d'une devise différente de celle du Fonds (sauf si elle est « couverte », c’est-à-dire qu’elle cherche à atténuer les fluctuations de change entre la devise de la catégorie d’actions/de parts et la devise de référence du Fonds), la valeur de votre investissement peut être soumise aux variations des taux de change.
- Lorsque le Fonds, ou une catégorie d’actions/de parts couverte, vise à atténuer les fluctuations de change d’une devise par rapport à la devise de référence, la stratégie elle-même peut créer un impact positif ou négatif relativement à la valeur du Fonds en raison des différences de taux d’intérêt à court terme entre les devises.
- Les titres peuvent devenir difficiles à valoriser ou à céder au prix ou au moment désiré, surtout dans des conditions de marché extrêmes où les prix des actifs peuvent chuter, ce qui augmente le risque de pertes sur investissements.
- Des pertes peuvent survenir si une contrepartie ne veut ou ne peut plus honorer ses obligations, ou en raison d'un échec ou d'un retard dans les processus opérationnels ou de la défaillance d'un fournisseur tiers.