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Désordre mondial : trouver des opportunités d'investissement dans un environnement de volatilité persistante

Luke Newman et Robert Schramm-Fuchs rejoignent Tom Ross pour expliquer comment les stratégies de performance absolue et les actions européennes pourraient aider les investisseurs à faire face à l’incertitude géopolitique, à la persistance de l’inflation et à l’évolution des corrélations de marché.

29 octobre 2026
6 minutes de visionnage

Principaux points à retenir :

  • Alors que la corrélation entre les actions et les obligations augmente, les sources de diversification liquides peuvent contribuer à renforcer la résilience des portefeuilles en offrant une source alternative de performance en période de perturbation des marchés.
  • Les grandes entreprises européennes sont devenues plus internationales et plus résilientes, tandis que la forte dynamique des bénéfices et les valorisations décotées peuvent offrir une source de diversification par rapport aux actions américaines.
  • Une sélection active des titres peut permettre de distinguer les entreprises confrontées aux bouleversements technologiques de celles qui sont bien positionnées pour bénéficier des investissements structurels, notamment des dépenses consacrées à l’intelligence artificielle.

Stratégie de performance absolue : stratégie d’investissement visant à générer une performance positive dans la durée, indépendamment des conditions de marché ou de l’orientation des marchés financiers, généralement avec un faible niveau de volatilité.

Gestion active : approche de gestion dans laquelle un gérant cherche à surperformer un indice ou un indice de référence donné grâce à ses recherches, ses analyses et ses décisions d’investissement. L’opposé de l’investissement passif.

Bêta : Mesure de la relation qu’un portefeuille ou un titre entretient avec le marché global. Le bêta d'un marché est toujours de 1. Un bêta supérieur à 1 indique qu'un titre ou un portefeuille est susceptible de bouger davantage que la moyenne du marché, tandis qu'un bêta inférieur à 1 indique qu'il est théoriquement moins volatil que le marché.

Dépenses d’investissement : Argent investi pour acquérir ou moderniser des actifs fixes tels que des bâtiments, des machines, des équipements ou des véhicules afin de maintenir ou d’améliorer les opérations et de favoriser la croissance future.

Corrélation : proportion dans laquelle les mouvements des cours de deux variables (par ex. les performances d’actions ou de fonds) vont dans la même direction. Une corrélation de +1,0 signifie que les deux variables évoluent dans la même direction, tandis qu’un chiffre de -1,0 signifie qu’elles évoluent dans des directions opposées. Un chiffre proche de zéro suggère une corrélation faible, voire inexistante.

Taux d'actualisation : processus permettant de déterminer la valeur actuelle des bénéfices futurs afin d’aider un investisseur à mieux évaluer la valeur d’une entreprise aujourd’hui.

Diversification : une manière de répartir le risque en combinant différents types d’actifs ou classes d’actifs au sein d’un portefeuille, en supposant que ces actifs se comportent différemment selon les scénarios. Les actifs à faible corrélation devraient offrir la meilleure diversification.

Drawdown (perte maximale) : Une mesure du risque historique qui examine la différence entre le cours le plus élevé et le cours le plus faible d’un portefeuille ou d’un titre au cours d’une période donnée. Elle est utilisée pour évaluer le risque et le rendement possibles d’un investissement.

Exposition : Montant investi dans un actif ou un marché qui pourrait potentiellement être perdu en cas d'échec de l'investissement. Il s'agit d'une autre façon de décrire le risque financier.

Inflation : le taux selon lequel le prix des biens et des services augmente dans une économie.

Actions à grande capitalisation : Entreprises bien établies dont la valorisation (capitalisation boursière) se situe dans la partie supérieure de l'échelle du marché.

Position longue : position prise sur un titre dans l’anticipation d’une hausse de sa valeur.

Position courte : technique par laquelle les gérants de fonds empruntent puis vendent des actifs qu'ils estiment surévalués, avec l'intention de les racheter moins cher si leur prix baisse. La position est gagnante si le titre perd de la valeur.

Volatilité : le rythme et l’ampleur selon lesquels le cours d’un portefeuille, d’un titre ou d’un indice évolue à la hausse ou à la baisse. Des mouvements de prix plus importants indiquent une volatilité et un risque d’investissement plus élevés.

Tom Ross : Bienvenue au Sommet d'investissement Janus Henderson à Rome. Je suis ravi d'être rejoint aujourd'hui par Luke Newman, qui gère nos stratégies d'actions "absolute return" mondiales, et Robert Schramm-Fuchs, notre expert des actions européennes. Merci à tous les deux de vous joindre à moi. Nous avons échangé aujourd’hui avec nos clients et avons beaucoup parlé de l’évolution de l’ordre mondial et des opportunités en dehors des États-Unis. Quels ont été certains des messages clés que vous avez partagés avec vos clients ?

Luke Newman : Nous avons le sentiment d’être passés d’une crise à l’autre sur les plans géopolitique et politique. Nous pourrions citer les nombreux foyers de tension auxquels nous avons dû faire face dans la gestion de nos stratégies d’investissement et auxquels nos clients ont également été confrontés. Nous pensons que cette situation est appelée à perdurer. Nous ne voyons pas de solutions évidentes sur les différents fronts pour le moment. Je pense que cela s’explique notamment par le retour d’un coût de l’argent positif et de taux d’actualisation positifs, ainsi que par la persistance de l’inflation, encore accentuée par le choc énergétique que nous avons connu cette année.

Je pense donc que les difficultés que nous avons connues au cours des trois ou quatre dernières années devraient persister. Nous disposons donc de stratégies capables de tirer parti de cette volatilité et de générer des opportunités dans cet environnement. Nous tenons ensuite à en discuter avec nos clients.

Ross : Robert.

Robert Schramm-Fuchs : Oui, notre analyse est très proche de celle de Luke : aux yeux des clients, notre univers d’investissement, celui des grandes capitalisations européennes, semble être passé d’une crise à l’autre. D'accord. Crise financière, crise de la zone euro, Covid, droits de douane, etc. Nous avons connu tout cela en Europe. Mais le point important est que notre univers de grandes capitalisations est ainsi devenu plus résilient, plus international et plus diversifié.

Aujourd’hui, les entreprises de notre univers réalisent en moyenne plus de 55 % de leur chiffre d’affaires en dehors de l’Europe. Donc, même si on les appelle les grandes capitalisations européennes, ce ne sont pas vraiment des grandes capitalisations européennes. Il s’agit en réalité de grandes capitalisations mondiales avec une composante européenne. Et je pense que c'est un point important qui rend l'investissement, qui était très difficile en Europe, beaucoup plus robuste.

Ross : En effet. Très bon. Vous avez qualifié l'environnement actuel de nouveau désordre mondial. Dans ce contexte, pourquoi les stratégies de performance absolue sont-elles particulièrement pertinentes ?

Newman : Selon nous, une stratégie de performance absolue correctement gérée doit être capable de générer de manière régulière et durable une performance positive ciblée, avec un faible bêta et une faible corrélation non seulement avec les marchés actions, mais aussi avec d’autres classes d’actifs, tout en cherchant à éviter ou à limiter les phases de baisse. Je pense donc qu’il est important de pouvoir remplir ces critères.

Si l’on considère cette année, la flexibilité offerte par une poche de positions courtes sur des titres spécifiques, venant compléter notre poche de positions longues, a été particulièrement utile. Prenons l’exemple de l’IA : la possibilité de prendre des positions courtes sur des entreprises qui, selon nous, sont fragilisées par le déploiement de nouvelles technologies et voient leurs modèles de tarification ou leurs stratégies de contenu remis en cause nous permet de protéger le portefeuille, même dans des environnements plus difficiles.

Du côté des positions longues, nous pouvons identifier des entreprises sous-évaluées qui bénéficient, par exemple, d’une exposition aux futures dépenses d’investissement liées à l’IA, ce qui constitue une véritable opportunité pour nos investisseurs.

Ross : Nous l'avons aussi vu aujourd'hui, car nous avons vu des graphiques montrant un bêta négatif de certaines actions, ce qui s'inscrit évidemment clairement dans cette tendance.

Robert, la plupart des investisseurs sont aujourd’hui fortement exposés aux États-Unis et au marché américain. Alors, qu'est-ce qui change en Europe maintenant et qui pourrait être un peu négligé par certains de ces investisseurs qui se concentrent sur les États-Unis ?

Schramm-Fuchs : Je pense que les investisseurs sous-estiment clairement la vigueur de la dynamique bénéficiaire des actions européennes. Si l’on compare l’évolution du marché actions européen aux révisions des bénéfices, les cours ont eu du mal à suivre le rythme des révisions à la hausse. La dynamique des bénéfices est donc très forte. Pourtant, les multiples de valorisation ne se sont pas appréciés. Je pense que cet élément est sous-estimé lorsque l’on compare les multiples de valorisation des grandes capitalisations européennes à ceux du reste du monde. Il se négocie toujours avec une décote très significative.

Ross : Et enfin, si vous pouviez laisser un message clé aux investisseurs, quel serait-il Luke ?

Newman : Je pense que certaines des conversations les plus intéressantes que nous avons eues ces derniers jours portent sur l’allocation d’actifs. Compte tenu de la hausse de la corrélation entre les actions et les obligations que vous avez évoquée ce matin, les sources de diversification liquides et décorrélées, telles que les stratégies de performance absolue, peuvent apporter une réelle valeur aux portefeuilles de nos clients, tant en matière de gestion du risque que par leur capacité à générer des performances positives dans l’environnement difficile que nous avons décrit.

Ross : Robert.

Schramm-Fuchs : Pour ma part, je pense que le message clé serait de ne pas ignorer l'Europe, car investir en Europe aujourd'hui est devenu très différent d'autrefois. Les grandes entreprises européennes sont aujourd’hui beaucoup plus internationales. Elles sont également beaucoup plus résilientes et plus robustes. Elles se négocient en outre avec une décote de valorisation significative, liée notamment au fait d’être cotées en Europe, tout en bénéficiant d’une très forte dynamique des bénéfices et en offrant une excellente source de diversification.

Ross : Excellent. Luke, Robert, merci beaucoup. Et merci beaucoup à tous de votre attention.

Les opinions exprimées sont celles de l'auteur au moment de la publication et peuvent différer de celles d'autres personnes/équipes de Janus Henderson Investors. Les références faites à des titres individuels ne constituent pas une recommandation d'achat, de vente ou de détention d'un titre, d'une stratégie d'investissement ou d'un secteur de marché, et ne doivent pas être considérées comme rentables. Janus Henderson Investors, son conseiller affilié ou ses employés peuvent avoir une position dans les titres mentionnés.

 

Les performances passées ne préjugent pas des résultats futurs. Toutes les données de performance tiennent compte du revenu, des gains et des pertes en capital mais n'incluent pas les frais récurrents ou les autres dépenses du fonds.

 

Les informations contenues dans cet article ne constituent pas une recommandation d'investissement.

 

Il n'y a aucune garantie que les tendances passées se poursuivront ou que les prévisions se réaliseront.

 

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Glossaire

 

 

 

Informations importantes :

Veuillez consulter, ci-dessous, les informations importantes relatives aux fonds visés dans cet article.

Le Janus Henderson Fund (le « Fonds ») est une SICAV de droit luxembourgeois immatriculée le 26 septembre 2000, gérée par Janus Henderson Investors Europe S.A. Janus Henderson Investors Europe S.A. peut décider de mettre fin aux modalités de commercialisation de cet Organisme de Placement Collectif conformément à la réglementation en vigueur. Ce document est une communication promotionnelle. Veuillez vous reporter au prospectus de l'OPCVM et au DICI avant de prendre toute décision finale d'investissement.
    Risques spécifiques
  • Les actions peuvent perdre rapidement de la valeur et impliquent généralement des niveaux de risques plus élevés que les obligations ou les instruments du marché monétaire. La valeur de votre placement peut par conséquent chuter.
  • Une exposition élevée à une région ou à un pays donné s’accompagne d’un niveau de risque plus élevé qu’un portefeuille plus largement diversifié.
  • Si le Fonds détient des actifs dans des devises autres que la devise de référence du Fonds ou si vous investissez dans une catégorie d'actions/de parts d'une devise différente de celle du Fonds (sauf si elle est « couverte », c’est-à-dire qu’elle cherche à atténuer les fluctuations de change entre la devise de la catégorie d’actions/de parts et la devise de référence du Fonds), la valeur de votre investissement peut être soumise aux variations des taux de change.
  • Des instruments dérivés peuvent être utilisés dans le but de contribuer à la réalisation de l’objectif d’investissement. Cela peut générer un « effet de levier » (niveaux d'endettement supérieurs), qui peut amplifier les résultats d'un investissement. Les gains ou les pertes peuvent donc être supérieurs au coût de l’instrument dérivé. Les instruments dérivés présentent également d'autres risques, et en particulier celui qu'une contrepartie à un instrument dérivé ne respecte pas ses obligations contractuelles.
  • Lorsque le Fonds, ou une catégorie d’actions/de parts couverte, vise à atténuer les fluctuations de change d’une devise par rapport à la devise de référence, la stratégie elle-même peut créer un impact positif ou négatif relativement à la valeur du Fonds en raison des différences de taux d’intérêt à court terme entre les devises.
  • Les titres peuvent devenir difficiles à valoriser ou à céder au prix ou au moment désiré, surtout dans des conditions de marché extrêmes où les prix des actifs peuvent chuter, ce qui augmente le risque de pertes sur investissements.
  • Des pertes peuvent survenir si une contrepartie ne veut ou ne peut plus honorer ses obligations, ou en raison d'un échec ou d'un retard dans les processus opérationnels ou de la défaillance d'un fournisseur tiers.
Le Janus Henderson Fund (le « Fonds ») est une SICAV de droit luxembourgeois immatriculée le 26 septembre 2000, gérée par Janus Henderson Investors Europe S.A. Janus Henderson Investors Europe S.A. peut décider de mettre fin aux modalités de commercialisation de cet Organisme de Placement Collectif conformément à la réglementation en vigueur. Ce document est une communication promotionnelle. Veuillez vous reporter au prospectus de l'OPCVM et au DICI avant de prendre toute décision finale d'investissement.
    Risques spécifiques
  • Les actions peuvent perdre rapidement de la valeur et impliquent généralement des niveaux de risques plus élevés que les obligations ou les instruments du marché monétaire. La valeur de votre placement peut par conséquent chuter.
  • Une exposition élevée à une région ou à un pays donné s’accompagne d’un niveau de risque plus élevé qu’un portefeuille plus largement diversifié.
  • Des instruments dérivés peuvent être utilisés dans le but de réduire le risque ou de gérer le portefeuille plus efficacement. Toutefois, cela introduit d'autres risques, et en particulier celui qu'une contrepartie à un instrument dérivé ne respecte pas ses obligations contractuelles.
  • Si le Fonds détient des actifs dans des devises autres que la devise de référence du Fonds ou si vous investissez dans une catégorie d'actions/de parts d'une devise différente de celle du Fonds (sauf si elle est « couverte », c’est-à-dire qu’elle cherche à atténuer les fluctuations de change entre la devise de la catégorie d’actions/de parts et la devise de référence du Fonds), la valeur de votre investissement peut être soumise aux variations des taux de change.
  • Lorsque le Fonds, ou une catégorie d’actions/de parts couverte, vise à atténuer les fluctuations de change d’une devise par rapport à la devise de référence, la stratégie elle-même peut créer un impact positif ou négatif relativement à la valeur du Fonds en raison des différences de taux d’intérêt à court terme entre les devises.
  • Les titres peuvent devenir difficiles à valoriser ou à céder au prix ou au moment désiré, surtout dans des conditions de marché extrêmes où les prix des actifs peuvent chuter, ce qui augmente le risque de pertes sur investissements.
  • Des pertes peuvent survenir si une contrepartie ne veut ou ne peut plus honorer ses obligations, ou en raison d'un échec ou d'un retard dans les processus opérationnels ou de la défaillance d'un fournisseur tiers.
Le Janus Henderson Horizon Fund (le « Fonds ») est une SICAV de droit luxembourgeois immatriculée le 30 mai 1985, gérée par Janus Henderson Investors Europe S.A. Janus Henderson Investors Europe S.A. peut décider de mettre fin aux modalités de commercialisation de cet Organisme de Placement Collectif conformément à la réglementation en vigueur. Ce document est une communication promotionnelle. Veuillez vous reporter au prospectus de l'OPCVM et au DICI avant de prendre toute décision finale d'investissement.
    Risques spécifiques
  • Les actions peuvent perdre rapidement de la valeur et impliquent généralement des niveaux de risques plus élevés que les obligations ou les instruments du marché monétaire. La valeur de votre placement peut par conséquent chuter.
  • Une exposition élevée à une région ou à un pays donné s’accompagne d’un niveau de risque plus élevé qu’un portefeuille plus largement diversifié.
  • Si le Fonds détient des actifs dans des devises autres que la devise de référence du Fonds ou si vous investissez dans une catégorie d'actions/de parts d'une devise différente de celle du Fonds (sauf si elle est « couverte », c’est-à-dire qu’elle cherche à atténuer les fluctuations de change entre la devise de la catégorie d’actions/de parts et la devise de référence du Fonds), la valeur de votre investissement peut être soumise aux variations des taux de change.
  • Des instruments dérivés peuvent être utilisés dans le but de contribuer à la réalisation de l’objectif d’investissement. Cela peut générer un « effet de levier » (niveaux d'endettement supérieurs), qui peut amplifier les résultats d'un investissement. Les gains ou les pertes peuvent donc être supérieurs au coût de l’instrument dérivé. Les instruments dérivés présentent également d'autres risques, et en particulier celui qu'une contrepartie à un instrument dérivé ne respecte pas ses obligations contractuelles.
  • Lorsque le Fonds, ou une catégorie d’actions/de parts couverte, vise à atténuer les fluctuations de change d’une devise par rapport à la devise de référence, la stratégie elle-même peut créer un impact positif ou négatif relativement à la valeur du Fonds en raison des différences de taux d’intérêt à court terme entre les devises.
  • Les titres peuvent devenir difficiles à valoriser ou à céder au prix ou au moment désiré, surtout dans des conditions de marché extrêmes où les prix des actifs peuvent chuter, ce qui augmente le risque de pertes sur investissements.
  • Le Fonds implique un niveau élevé d’activités d’achat et de vente et encourra des frais de transaction plus élevés qu’un fonds qui se négocie moins fréquemment. Ces frais de transaction viennent s’ajouter aux Frais courants du Fonds.
  • Des pertes peuvent survenir si une contrepartie ne veut ou ne peut plus honorer ses obligations, ou en raison d'un échec ou d'un retard dans les processus opérationnels ou de la défaillance d'un fournisseur tiers.
Le Janus Henderson Fund (le « Fonds ») est une SICAV de droit luxembourgeois immatriculée le 26 septembre 2000, gérée par Janus Henderson Investors Europe S.A. Janus Henderson Investors Europe S.A. peut décider de mettre fin aux modalités de commercialisation de cet Organisme de Placement Collectif conformément à la réglementation en vigueur. Ce document est une communication promotionnelle. Veuillez vous reporter au prospectus de l'OPCVM et au DICI avant de prendre toute décision finale d'investissement.
    Risques spécifiques
  • Les actions peuvent perdre rapidement de la valeur et impliquent généralement des niveaux de risques plus élevés que les obligations ou les instruments du marché monétaire. La valeur de votre placement peut par conséquent chuter.
  • Une exposition élevée à une région ou à un pays donné s’accompagne d’un niveau de risque plus élevé qu’un portefeuille plus largement diversifié.
  • Des instruments dérivés peuvent être utilisés dans le but de réduire le risque ou de gérer le portefeuille plus efficacement. Toutefois, cela introduit d'autres risques, et en particulier celui qu'une contrepartie à un instrument dérivé ne respecte pas ses obligations contractuelles.
  • Si le Fonds détient des actifs dans des devises autres que la devise de référence du Fonds ou si vous investissez dans une catégorie d'actions/de parts d'une devise différente de celle du Fonds (sauf si elle est « couverte », c’est-à-dire qu’elle cherche à atténuer les fluctuations de change entre la devise de la catégorie d’actions/de parts et la devise de référence du Fonds), la valeur de votre investissement peut être soumise aux variations des taux de change.
  • Lorsque le Fonds, ou une catégorie d’actions/de parts couverte, vise à atténuer les fluctuations de change d’une devise par rapport à la devise de référence, la stratégie elle-même peut créer un impact positif ou négatif relativement à la valeur du Fonds en raison des différences de taux d’intérêt à court terme entre les devises.
  • Les titres peuvent devenir difficiles à valoriser ou à céder au prix ou au moment désiré, surtout dans des conditions de marché extrêmes où les prix des actifs peuvent chuter, ce qui augmente le risque de pertes sur investissements.
  • Des pertes peuvent survenir si une contrepartie ne veut ou ne peut plus honorer ses obligations, ou en raison d'un échec ou d'un retard dans les processus opérationnels ou de la défaillance d'un fournisseur tiers.