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Naviguer dans l’univers des CLOs aujourd’hui : Diversification, liquidité et gestion active

Dans cette vidéo, John Kerschner répond aux questions de Matthew Bullock sur les raisons pour lesquelles les titres adossés à des prêts (CLO) sont si bien adaptés au contexte d'investissement actuel, tout en démystifiant certains éléments et en évoquant les avantages d'une approche active mondiale pour investir dans ce marché diversifié.

9 juillet 2026
7 minutes de visionnage

Principaux points à retenir :

  • Les CLO peuvent se montrer résilients dans des environnements de taux incertains, en combinant une exposition à taux flottant avec une qualité de crédit élevée et une diversification, ce qui peut aider les investisseurs à faire face à la volatilité liée aux taux d'intérêt et aux risques macroéconomiques.
  • Les CLO font souvent l’objet d’idées fausses autour de la liquidité et du risque de crédit, mais leur diversification sous-jacente et de l'étroit marché de trading actif leur ont permis de faire historiquement preuve d'une plus grande résilience que beaucoup d'investisseurs ne le pensent.
  • Une approche active à l'échelle mondiale est essentielle dans l'investissement en CLO, car les différences entre l'appétit pour le risque des gérants, les expositions régionales (comme la plus faible concentration technologique dans les CLO européens) et la construction du portefeuille peuvent influencer considérablement les résultats corrigés du risque.

Informations importantes

Les portefeuilles gérés activement peuvent ne pas produire les résultats escomptés. Aucune stratégie d'investissement ne peut garantir un profit ou éliminer le risque de perte.

Les entreprises axées sur l’intelligence artificielle (« IA »), notamment celles qui développent ou utilisent des technologies d’IA, peuvent être confrontées à une obsolescence rapide de leurs produits, à une concurrence intense et à un contrôle réglementaire accru. Ces entreprises dépendent souvent fortement de la propriété intellectuelle, investissent massivement dans la recherche et le développement, et dépendent du maintien et de l’augmentation de la demande des consommateurs. Leurs titres peuvent être plus volatils que ceux des entreprises proposant des technologies plus établies et peuvent être affectés par les risques liés à l’utilisation de l’IA dans les activités commerciales, y compris leur responsabilité juridique ou les atteintes à la réputation.

Les prêts bancaires concernent souvent des emprunteurs dont la notation de crédit est faible et dont la situation financière est délicate ou incertaine, y compris des entreprises fortement endettées ou en faillite.

Titres de créances adossés à des prêts (Collateralised Loan Obligations - CLO) : titres de dette émis en différentes tranches, avec des degrés de risque variables, et adossés à un portefeuille sous-jacent composé principalement de prêts aux entreprises de catégorie haut rendement. Le remboursement du capital n’est pas garanti et les prix peuvent baisser si un émetteur n’honore pas ses paiements en temps voulu ou si sa solidité financière se détériore. Les CLO sont soumis à un risque de liquidité, au risque de taux d’intérêt, au risque de crédit, au risque de remboursement anticipé et au risque de défaut des actifs sous-jacents.

La diversification ne garantit pas un bénéfice et n’élimine pas non plus le risque de perte.

Les titres obligataires sont soumis aux risques de taux d’intérêt, d’inflation, de crédit et de défaut. Lorsque les taux d’intérêt augmentent, le prix des obligations baisse généralement, et vice versa. Les obligations à haut rendement ou « junk bonds » comportent un risque plus élevé de défaut et de volatilité des prix. Les titres étrangers, y compris la dette souveraine, sont soumis à des fluctuations monétaires, à des incertitudes politiques et économiques, à une volatilité accrue et à une liquidité réduite, autant de facteurs qui sont amplifiés sur les marchés émergents.

Les secteurs technologiques peuvent être considérablement affectées par l’obsolescence des technologies existantes, la brièveté des cycles de production, la chute des prix et des bénéfices, la concurrence des nouveaux arrivants sur le marché et la conjoncture économique dans son ensemble Un investissement centré sur une seule industrie pourrait être plus volatil que la performance d’investissements moins concentrés et que le marché dans son ensemble.

Les produits titrisés, tels que les titres hypothécaires et les titres adossés à des actifs, sont plus sensibles aux variations des taux d'intérêt, comportent un risque de prolongation et de remboursement anticipé et sont soumis à un risque de crédit, d'évaluation et de liquidité plus élevé que les autres titres d'obligations.

La volatilité mesure le risque en utilisant la dispersion des performances pour un investissement donné.

1 Janus Henderson Investors, au 31 mars 2026.

2 JP Morgan, Global Securitised Products Research au 3 février 2026.

Gestion active : Une approche d’investissement dans laquelle un gérant de portefeuille prend des décisions discrétionnaires en matière de sélection d'actifs, d'allocation et d'exposition au risque dans l'objectif d'obtenir des rendements ajustés au risque supérieurs à ceux de l'indice de référence.

Cascade de capitalisation : hiérarchie des tranches au sein d'une structure de titrisation qui détermine l'ordre dans lequel les pertes sont absorbées et les flux de trésorerie sont distribués aux investisseurs.

Flux de trésorerie : le montant net de la trésorerie et des équivalents de trésorerie transférés à l'intérieur et à l'extérieur d'une entreprise. Un flux de trésorerie positif indique que les entrées d'argent sont plus importantes que les sorties, alors qu'un flux de trésorerie négatif signifie que les sorties d'argent sont plus importantes que les entrées.

Gestionnaire CLO : Le gestionnaire d’investissement spécialisé chargé de sélectionner, de surveiller et de gérer activement le portefeuille de prêts sous-jacent au sein d’un CLO, y compris les décisions relatives au risque de crédit, à la diversification et trading.

Rehaussement de crédit: il est utilisé dans une titrisation pour améliorer la qualité de crédit et le rating des tranches de dette.

Qualité de crédit : Evaluation de la solvabilité d'un emprunteur ou d'un titre, qui reflète la probabilité que les obligations financières seront honorées intégralement et à temps.

Risque de crédit : risque qu’un emprunteur ne respecte pas ses obligations contractuelles en totalité ou à temps, entraînant une perte financière pour les investisseurs.

Défaut : incapacité d'un emprunteur à respecter les obligations légales d'un instrument de dette, y compris les paiements d'intérêts ou du principal.

Diversification : Pratique consistant à répartir les investissements sur une gamme d'actifs ou d'expositions afin de réduire l'impact de tout investissement individuel sur l'ensemble du portefeuille.

Risque de perte maximale : mesure du risque historique qui examine la différence entre le cours le plus élevé et le cours le plus faible d’un portefeuille ou d’un titre au cours d’une période donnée. Elle est utilisée pour évaluer le risque et le rendement possibles d’un investissement.

Duration : La duration peut mesurer le temps nécessaire (« en années ») à un investisseur pour être remboursé du prix d'une obligation par les flux de trésorerie de l'obligation. La duration peut également mesurer la sensibilité du prix d’une obligation ou d’un portefeuille obligataire aux variations des taux d’intérêt. Plus la duration d’une obligation est longue, plus elle est sensible aux variations des taux d’intérêt, et vice versa.

Exchange-traded fund (ETF) : Un fonds d'investissement qui est négocié en bourse et qui réplique généralement un indice ou un panier d'actifs, offrant une liquidité intrajournalière.

Instrument à taux flottant : Un titre dont le taux d’intérêt est révisé périodiquement sur la base d’un taux de référence, ce qui réduit sa sensibilité aux fluctuations des taux d’intérêt du marché.

Analyse fondamentale : l’évaluation de la situation financière, du modèle économique et de l’économie d’un émetteur afin d’évaluer sa solvabilité et la valeur de l’investissement.

Risque de taux : risque que des variations des taux d’intérêts en vigueur nuiront à la valeur d’un investissement obligataire.

Crédits à effet de levier : Prêts octroyés à des entreprises dont la notation de crédit est inférieure à celle des catégories d'investissement (investment grade), offrant généralement des rendements plus élevés en contrepartie d'un risque accru.

Risque de liquidité : risque qu’un investisseur puisse ne pas être en mesure d’acheter ou de vendre un titre suffisamment rapidement à un prix équitable en raison d’une activité de marché limitée.

Risques macro : facteurs économiques ou géopolitiques de grande ampleur, tels que l'inflation, la politique monétaire ou les événements mondiaux, qui peuvent affecter les marchés financiers.

Constitution du portefeuille : processus de sélection et de pondération des actifs au sein d’un portefeuille pour atteindre des objectifs d’investissement spécifiques et gérer les risques.

Rendement corrigé du risque : une mesure de la performance d’investissement qui tient compte à la fois du rendement généré et du niveau de risque pris pour atteindre ce rendement.

Produits titrisés : Instruments financiers créés par la titrisation, tels que les titres adossés à des actifs (asset-backed securities) et les titres adossés à des hypothèques (mortgage-backed securities), qui sont adossés à des portefeuilles d’actifs sous-jacents.

Spread(ou écart de rendement) : le rendement supplémentaire généré par un titre par rapport à un indice de référence spécifié, tel qu’une courbe des rendements des obligations d’État, un taux de swap ou un taux sans risque. Sur les marchés de la titrisation, le spread reflète la rémunération du risque de crédit, du risque de liquidité, des caractéristiques structurelles, de l’incertitude concernant le remboursement anticipé et des autres risques inhérents à la transaction.

Tranche : catégorie distincte de titres au sein d'une titrisation qui présente des caractéristiques spécifiques en matière de risque, de rendement et de priorité de paiement.

Volatilité: le degré de variation du prix d’un instrument financier au fil du temps, souvent utilisé comme mesure du risque.

Matthew Bullock (MB) : Bonjour et bienvenue. Je suis Matthew Bullock. Je suis le responsable de la Construction de portefeuille et de la stratégie sur la région EMOA et APAC chez Janus Henderson. Aujourd'hui, je suis accompagné de John Kerschner, responsable mondial des produits titrisés. Alors, John, vous êtes à Londres cette semaine, vous rencontrez des clients pour parler des obligations titrisées et plus spécifiquement des obligations adossées à des prêts, ou CLO.

Commençons par l’essentiel, à savoir ce que sont les CLO et ce qui les rend si bien adaptés à l’environnement actuel.

John Kerschner (JK) : Oui, et merci de m’avoir invité. Ça a été un plaisir d’être ici, surtout en plein Wimbledon, avec la Coupe du monde et la F1. Ça a été une excellente semaine d’être ici. Mais pour ce qui est des CLO, je pense que les gens les présentent comme étant plus complexes qu'ils ne le sont. Les CLO sont une titrisation comme toute autre titrisation, un portefeuille de prêts que vous assemblez, que vous encadrez d'un cadre juridique et d’un rating, puis vous répartissez les flux de trésorerie de ces prêts en différentes couches de risque. Il peut s’agir de prêts immobiliers, de prêts à la consommation et de prêts automobiles. Et dans le cas des CLO, il s'agit de prêts aux entreprises.

Alors, pourquoi les CLO sont-ils importants pour ce type d’environnement ? Je pense que ce que nous avons observé, et nous en avons parlé ce matin dans le cadre d’une table ronde, c’est qu’il y a beaucoup d’incertitude, particulièrement en ce qui concerne les taux, que ce soit en raison des droits de douane ou de la situation au Moyen-Orient, ou de l’action des banques centrales mondiales, ou encore des problèmes liés à la chaîne d’approvisionnement.

Je pense que de nombreuses personnes, après avoir évolué pendant un certain temps dans un environnement de baisse continue des taux d’intérêt, s’interrogent aujourd’hui. Les CLO sont à taux flottant, avec une très haute qualité de crédit et ils sont souvent très liquides. C’est donc un très bon ajout au portefeuille, car ils offrent une diversification et la capacité d'être défensif face à la variation des taux d’intérêt. Mais en même temps, il s’agit d’un produit de très haute qualité de crédit et à haut rendement. Toutes ces caractéristiques sont positives pour nos clients.

MB : Je pense que vous en avez un peu parlé, mais compte tenu de vos discussions, quelles sont, selon vous, les idées fausses courantes ou les points qui surprennent le plus les gens lorsque vous leur expliquez ce qu’ont offert les CLO au fil des ans ?

JK : La volatilité et la liquidité sont deux éléments qui reviennent sans cesse. Qu’est-ce que je veux dire par là ? Les gens pensent qu’il existe un risque de réduction important dans les CLOs. Ils pensent qu’il y a beaucoup de risque de crédit. Mais quand vous pensez à un CLO, un gérant de CLO achète de deux à 400 prêts à effet de levier différents pour les placer dans un CLO. Et puis nos produits, qui sont souvent des ETF – pas tous, certains sont des fonds, mais souvent des ETF de CLO – ont également plusieurs centaines d’éléments de portefeuille. Ainsi, en cas de perturbation importante du marché du crédit, il s’agit généralement d’une très petite partie du produit sous-jacent. Et vous savez, les investisseurs et les traders le comprennent. Le fait qu’il y ait un défaut sur telle ou telle dette ne signifie pas que cela va affecter le CLO ou l’ETF CLO. En fait, c’est tout le contraire.

Dans le même temps, c’est un marché mondial de 1 300 milliards de dollars, trading des milliards de dollars chaque jour. Probablement dans le segment des obligations, il s'agit, selon moi, du troisième marché le plus liquide derrière les obligations du Trésor américain, les MBS d'agences américaines, et ensuite les CLO, parce que là encore, ce n’est pas un produit de crédit et c’est un marché très vaste. nous dépellons donc ces deux idées fausses chaque jour.

MB : Vous et votre équipe êtes chargés de gérer près de 70 milliards de dollars américains1 d’actifs dans le segment de la titrisation. Vous avez donc une perspective très large de ce qui se passe sur le marché. Selon vous, quelles sont les principales différences entre les CLOs aux États-Unis et sur le marché EMEA, à la fois en termes d’opportunités d’investissement et de la façon dont les clients considèrent et utilisent les actifs titrisés ?

JK : En effet. Une chose intéressante est que le marché des CLO en Europe, et au Royaume-Uni est plus petit – il représente environ un tiers de la taille du marché américain, il reste néanmoins important, mais beaucoup moins vaste qu’aux États-Unis. Mais ce qui est très pertinent aujourd’hui et au cœur des préoccupations des investisseurs, ce sont les logiciels, la technologie et l’IA. Et il s’avère que les CLO américains, en moyenne, présentent une exposition d’environ 14 – 15 % à ce secteur.2

Il est beaucoup plus faible en Europe, qui n’est pas aussi axée ou centrée sur la technologie. En particulier dans la cascade de capitalisation, dans les obligations à rating triple B et simple A, nous achetons en réalité des CLO européens afin de réduire notre exposition aux logiciels, car nous effectuons toujours notre analyse bottom-up des fondamentaux, mais il s’agit là d’un risque qui pourrait bien être contagieux sur tous les marchés, n’est-ce pas ? Nous voulons donc nous en protéger autant que possible.

Je pense que c'est l'une des différences les plus intéressantes entre les États-Unis et l'Europe. Mais comme il y a moins de secteurs industriels dans les CLO européens, l’amélioration de crédit, autrement dit le soutien ou la sécurité, tous ces mots désignant la même chose, est en fait plus élevée ici. Plus de sécurité donc et davantage de spread, avec une exposition moins élevée au secteur des logiciels. Tous ces éléments sont très positifs pour notre façon d’investir dans cet espace de marché.

MB : Et enfin, une dernière question, John. Il est clair que vous adoptez une approche active à l’égard de l’investissement dans les CLOs. Quels seraient, selon vous, les principaux avantages de cette approche. Et suite à cela, quelles sont actuellement vos convictions les plus fortes ?

JK : Alorsil existe environ 130 gérants de CLO et la plupart sont très compétents. Mais ils abordent le risque de manière très différente. Certains sont de véritables aventuriers du risque. Ils ont tendance à investir dans le bas de l’échélon de capital. Ils détiennent en fait leurs propres actions. Et ils ne s'en cachent pas. Certains sont plus réticents au risque parce qu’ils gèrent des fonds pour des compagnies d’assurance, et nous sommes généralement plus attirés par ce type de gérants. Mais il faut comprendre leur histoire et s’assurer que leurs propos se retrouvent réellement dans le portefeuille. Et je pense que c’est primordial pour nous.

mais lorsque nous constituons un portefeuille de CLO, ce que nous essayons vraiment de faire est, évidemment, d’obtenir les meilleurs rendements ajustés au risque, et il existe de nombreuses façons d’y parvenir, selon les gérants que vous utilisez et le type de prêts dans lesquels ils investissent. et, peut-être le plus important, combien de risques ils sont prêts à prendre. C’est ce que nous faisons tous les jours. Et je pense que nous le faisons mieux que n’importe lequel de nos concurrents. C’est pourquoi nous avons connu la croissance que nous avons connue.

MB : Très bien. Eh bien, merci beaucoup, John. Je sais que vous êtes un contributeur régulier de notre page Insights sur notre site web. Alors, à l’auditoire, si vous cherchez plus d’informations sur les CLO, n’hésitez pas à visiter notre site web. Sur ce, merci à tous beaucoup pour votre attention.

JK : Merci.

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    Risques spécifiques
  • L’émetteur d’une obligation (ou d’un instrument du marché monétaire) peut devenir incapable ou refuser de payer les intérêts ou de rembourser le capital au Fonds. Si tel est le cas ou si le marché considère cette éventualité comme pertinente, la valeur de l’obligation chutera.
  • Lorsque les taux d’intérêt augmentent (ou baissent), le cours des différents titres sera influencé de différentes manières. Plus particulièrement, la valeur des obligations baisse généralement lorsque les taux d’intérêt augmentent. Ce risque est généralement corrélé à l’échéance de l’investissement dans l’obligation.
  • Le Fonds investit dans des obligations à haut rendement (non « investment grade ») qui offrent généralement des taux d’intérêt plus élevés que les obligations de type « investment grade », mais qui sont plus spéculatives et plus sensibles aux changements défavorables des conditions du marché.
  • Certaines obligations (obligations remboursables par anticipation) donnent à leurs émetteurs le droit de rembourser le capital par anticipation ou de prolonger l'échéance. Les émetteurs peuvent exercer ces droits lorsqu'ils sont favorables, ce qui peut avoir une incidence sur la valeur du fonds.
  • Un Fonds fortement exposé à une région géographique ou à un pays donné implique des risques plus importants qu’un Fonds plus largement diversifié.
  • Le Fonds peut avoir recours à des instruments dérivés dans le but de réaliser ses objectifs d’investissement. Cela peut générer un « effet de levier », qui peut amplifier les résultats d’un investissement, et les gains ou les pertes pour le Fonds peuvent être supérieurs au coût de l’instrument dérivé. Les instruments dérivés présentent également d’autres risques, et en particulier celui qu’une contrepartie à un instrument dérivé ne respecte pas ses obligations contractuelles.
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  • Le Fonds peut encourir un niveau supérieur de coûts de transaction consécutivement à un investissement sur des marchés négociés moins activement ou moins développés par rapport à un fonds qui investit sur des marchés plus actifs / plus développés.
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  • Outre le revenu, cette catégorie d’actions peut distribuer des plus-values réalisées et non réalisées en plus du capital initialement investi. Les frais, charges et dépenses sont également déduits du capital. Les deux facteurs peuvent se traduire par une érosion du capital et un potentiel réduit de croissance du capital. Les investisseurs sont également informés que les distributions de cette nature peuvent être considérés (et imposables) en tant que revenu en fonction de la législation fiscale locale.