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CEO Sessions : Naviguer entre inflation et volatilité sur les marchés obligataires

Lors du Janus Henderson Asia Investment Summit en avril, Ali Dibadj s’est entretenu avec Greg Wilensky et Denis Struc au sujet des marchés obligataires, en abordant l’importance de la qualité du crédit, des revenus durables, du positionnement en duration ainsi que les atouts d’une meilleure compréhension des actifs titrisés tels que les CLOs.

2 juin 2026
9 minutes de visionnage

Principaux points à retenir :​

  • Les investisseurs s’inquiètent de l’impact de la hausse des coûts de l’énergie sur l’inflation, comme en 2022. Toutefois, la résilience du marché du travail américain en 2026 et des rendements réels et nominaux relativement plus élevés apportent un certain réconfort.
  • La situation géopolitique, l’inflation persistante et la hausse des taux d’intérêt alimentent l’incertitude, tout en accentuant la dispersion des marchés. Dans ce contexte, la qualité du crédit et la sélection des titres sont essentielles pour maîtriser les risques et capter la valeur relative.
  • Les actifs à taux variable et les actifs titrisés, comme les CLOs, offrent une solution pertinente pour gérer le risque de duration tout en générant des revenus. Rester investi plutôt que de chercher à anticiper les fluctuations du marché constitue généralement une approche plus efficace à long terme.

Gestion active : une approche de gestion de placements au titre de laquelle un gestionnaire de fonds vise activement à surperformer ou à battre un indice de référence spécifique grâce à la recherche, à l'analyse et aux choix d'investissement qu'il effectue. L'opposé de l'investissement passif.

Rendements asymétriques : les investissements traditionnels présentent souvent un profil risque-rendement plus équilibré, ce qui signifie que leur potentiel de gain est globalement équivalent à leur potentiel de perte. Or ici les résultats d’investissement sont caractérisés par des gains potentiels disproportionnellement supérieurs aux pertes potentielles. Autrement dit, l’investissement en rendements asymétriques vise à tirer parti de situations où le risque est relativement faible au regard du potentiel de gain.

Équilibré : une stratégie d’investissement combinant différentes classes d’actifs au sein d’un portefeuille afin d’équilibrer risque et rendement. En règle générale, les portefeuilles équilibrés sont répartis entre actions et obligations, soit à parts égales, soit avec une légère surpondération, par exemple 60 % en actions et 40 % en obligations.

Bottom-up : approche centrée sur l’analyse des titres individuels plutôt que sur les facteurs macroéconomiques ou de marché, afin d’identifier les meilleures opportunités au sein d’un secteur, d’un pays ou d’une région, à l’inverse de l’approche top-down.

Qualité du crédit : une obligation émise par un État ou une entreprise est considérée comme de meilleure qualité si le risque de défaut est relativement faible, ce qui se reflète par une notation plus élevée attribuée par les agences de notation (et inversement).

Valeurs cycliques : entreprises qui commercialisent des biens de consommation discrétionnaire, comme l'automobile, ou issues de secteurs sensibles à l'évolution de la conjoncture économique, comme l’industrie minière.

Défaut :incapacité d’un débiteur (tel qu’un émetteur obligataire) à verser les intérêts ou à rembourser le principal à échéance.

Duration : mesure du temps nécessaire (en années) pour qu’un investisseur récupère le prix d’une obligation via l’ensemble des flux de trésorerie. La duration peut également mesurer la sensibilité du prix d’une obligation ou d’un portefeuille obligataire aux variations des taux d’intérêt. Plus la duration est longue, plus la sensibilité aux variations des taux d’intérêt est élevée, et inversement.

Instruments à taux variable : titres de créance dont les paiements d’intérêts ne sont pas fixes pendant toute leur durée de vie, mais évoluent en fonction d’un taux de référence, tel qu’un taux au jour le jour ou l’inflation.

Risque idiosyncrasique : risque lié à des facteurs propres à une entreprise, présentant peu ou pas de corrélation avec le marché.

Liquidité : mesure de la facilité avec laquelle un actif peut être acheté ou vendu sur le marché. Les actifs pouvant être aisément négociés sur le marché en volumes importants, sans provoquer de variations significatives de prix, sont dits « liquides ».

Rendements nominal et réel : le rendement nominal d’une obligation correspond au coupon, c’est-à-dire au taux d’intérêt que l’émetteur verse au détenteur. Le rendement réel correspond au rendement nominal diminué du taux d’inflation.

Budget de risque : investir implique d’accepter davantage de risque en contrepartie de performances potentiellement plus élevées. La budgétisation est un outil de modélisation visant à définir un budget de risque et à le répartir entre différentes stratégies d’investissement de manière efficiente.

Actifs titrisés  : certains actifs sont regroupés afin d’être reconditionnés en titres de créance portant intérêt, créant ainsi un marché secondaire. Les flux d’intérêts et de remboursement du principal issus de ces actifs sont redistribués aux détenteurs de ces titres.

Détenteur d’obligations senior : investisseur prioritaire en cas de difficultés financières de l’émetteur, remboursé avant les autres créanciers.

Collateralised Loan Obligations (CLOs) : un produit de financement structuré adossé à un portefeuille de prêts et d’autres actifs, tels que des prêts hypothécaires, des dettes de cartes de crédit non garanties ou des prêts à la consommation. Bien que similaires aux CLOs, les CDOs ont tendance à être plus risqués en raison de leur concentration et de l’utilisation de dérivés complexes pouvant masquer les facteurs de risque sous-jacents.

Volatilité: le taux et l’ampleur selon lesquels le cours d’un portefeuille, d’un titre ou d’un indice évolue à la hausse ou à la baisse. Si le prix fluctue fortement à la hausse et à la baisse, il présente une volatilité élevée. Si le prix évolue plus lentement et dans une moindre mesure, sa volatilité est plus faible. Plus la volatilité est élevée, plus le risque de l’investissement est élevé.

Rendement : un niveau de revenu généré par un titre sur une période donnée, généralement exprimé en pourcentage. Pour les actions, une mesure couramment utilisée est le rendement du dividende, calculé en rapportant le dividende par action au cours de l’action. Pour une obligation, dans sa forme la plus simple, le rendement se calcule en divisant le coupon par le prix actuel de l’obligation.

Courbe des taux : graphique représentant les rendements d’obligations de qualité comparable en fonction de leur échéance, utilisé comme indicateur des prévisions sur l'évolution de la conjoncture économique d'un pays. Dans des conditions normales, la courbe des taux est ascendante : les rendements des obligations à court terme sont inférieurs à ceux des obligations à long terme. La forme de la courbe des taux peut varier sensiblement selon les anticipations des investisseurs quant à l’évolution future des rendements.

Ali Dibadj : Bonjour à tous, ici Ali Dibadj. Nous sommes au Asia Investment Summit avec nos experts des marchés obligataires, Greg Wilensky pour les États-Unis et Denis Struc de nos équipes de titrisation. Vous venez tout juste de descendre de l'estrade. Qu’avez-vous partagé avec le public ?

Greg Wilensky : Je pense que le point essentiel aujourd’hui, c’est que même s’il y a des inquiétudes liées à la hausse des prix de l’énergie, et un certain réflexe lié à ce qui s’est passé en 2022, à savoir la hausse des prix de l'énergie et la performance particulièrement médiocre des obligations conjointement à celle des actions, le point de départ est très différent cette année. On observe un peu de faiblesse à court terme, mais le contexte est très différent de celui de 2022. Le marché du travail est aujourd’hui beaucoup plus équilibré qu’il ne l’était à l’époque, où il était extrêmement tendu. Et en termes de rendements, le point de départ est très différent, aussi bien pour les taux réels que nominaux. Donc on n’observe pas un niveau d’inquiétude qui laisserait penser que nous allons revivre un scénario comme celui de 2022.

M. Dibadj : Denis, quels sujets avez-vous abordés ?

Denis Struc : Oui, ce qui intéressant à propos de ce thème, à propos du discours que nous tenons aux investisseurs obligataires, c’est que le niveau d’incertitude va rester élevé. Et qu’il faut rester discipliné dans le choix des sources de performance du portefeuille. Un élément essentiel de la performance, c’est le niveau de revenus, et comprendre ce niveau de revenus aide à atténuer la volatilité. Donc il faut rester discipliné, bien identifier quelles classes d’actifs génèrent quels niveaux de revenus, et s’assurer que ces leviers restent stables tout au long de l’année.

M. Dibadj : Donc, pour prendre un peu de recul, vous avez tous les deux évoqué la volatilité et les évolutions à l’œuvre dans le monde. Nous allons aborder trois grands thèmes dont notre public entend beaucoup parler. Le réalignement géopolitique, l’évolution des modes de vie et les dynamiques démographiques, ainsi que la hausse du coût du capital ou, le revers de la médaille, la hausse des rendements. Comment intégrez-vous ces trois thèmes dans la gestion de vos portefeuilles pour le compte de vos clients ?

M. Wilensky : Oui, ce sont des éléments importants que nous intégrons dans nos décisions presque au quotidien. Et comme vous l’avez dit, cela va effectivement accroître l’incertitude et la volatilité. Même si cela crée des opportunités pour mettre en place des stratégies de type top-down, il faut rester lucide sur notre capacité à prévoir précisément comment cela va évoluer et à en tirer systématiquement parti, capacité qui, il faut bien le reconnaître, reste limitée. Donc même si nous intégrons cela au portefeuille, nous ne voulons pas que cela prenne le dessus sur le budget de risque. Nous voulons continuer à piloter l’essentiel du budget de risque à partir de décisions bottom-up, au niveau des secteurs et des titres. La bonne nouvelle, c’est que ces thèmes vont générer des rendements asymétriques et de la volatilité. Et cela renforce notre capacité, en tant que gérants actifs, à ajouter de la valeur pour le compte de nos clients.

M. Dibadj : Denis, un commentaire ?

M. Struc : Ce que l’on observe, c’est qu’il faut décomposer ce changement de cadre géopolitique et bien en comprendre les implications. Et le discours évolue. La situation géopolitique a un impact direct sur l’inflation. Le grand thème, c’était que la baisse de l’inflation pouvait entraîner une baisse des taux à l’échelle mondiale. Mais à court terme, ce n’est pas forcément le cas. C’est pour cela que ce contexte est plutôt favorable aux actifs titrisés. Ils ont généré de très belles performances dans ce type de contexte en 2022, ce qui tient notamment au fait qu’il s’agit majoritairement d’instruments à taux variable. Et c’est là que, lorsque nous avons peu de visibilité sur l’inflation, les taux et le niveau de duration à adopter, cela devient plus complexe. La meilleure approche consiste sans doute à allouer une partie du portefeuille à des actifs à taux variable, capables d’absorber ce contexte et de générer des niveaux de revenus élevés. C’est exactement ce que nous avons observé fonctionner très bien dans les allocations obligataires diversifiées entre 2022 et 2025. Nous pensions que cette dynamique allait s’essouffler, mais avec les évolutions géopolitiques, elle se renforce de nouveau.

M. Struc : Ce que l’on observe, c’est qu’il faut décomposer ce changement de cadre géopolitique et bien en comprendre les implications. Et le discours évolue. La situation géopolitique a un impact direct sur l’inflation. Le grand thème, c’était que la baisse de l’inflation pouvait entraîner une baisse des taux à l’échelle mondiale. Mais à court terme, ce n’est pas forcément le cas. C’est pour cela que ce contexte est plutôt favorable aux actifs titrisés. Ils ont généré de très belles performances dans ce type de contexte en 2022, ce qui tient notamment au fait qu’il s’agit majoritairement d’instruments à taux variable. Et c’est là que, lorsque nous avons peu de visibilité sur l’inflation, les taux et le niveau de duration à adopter, cela devient plus complexe. La meilleure approche consiste sans doute à allouer une partie du portefeuille à des actifs à taux variable, capables d’absorber ce contexte et de générer des niveaux de revenus élevés. C’est exactement ce que nous avons observé fonctionner très bien dans les allocations obligataires diversifiées entre 2022 et 2025. Nous pensions que cette dynamique allait s’essouffler, mais avec les évolutions géopolitiques, elle se renforce de nouveau.

M. Dibadj : Denis, vous étiez sur l'estrade pour parler des CLOs [obligations structurées adossées à des créances] et de titrisation, et nous avions l'impression que le public avait un certain manque de compréhension de ces deux notions. Pourriez-vous nous parler de certaines des idées fausses qui circulent au sujet de cette classe d'actifs  ?

M. Struc : Les deux remarques les plus courantes de la part des investisseurs sont les suivantes : les CLOs sont la classe d'actifs qui a fait exploser le secteur financier en 2008, c'est le point n°1. Deuxième remarque : vous êtes moins cher que certaines autres classes d'actifs obligataires parce que vous n'offrez tout simplement pas de liquidité. Or ce sont les deux plus grandes idées fausses que nous nous efforçons de corriger lors de nos échanges avec nos clients. Pour faire simple, l'absence de défauts de paiement sur le segment des CLOs n'est pas un hasard.

M. Dibadj : Zéro défaut dans le segment des CLOs.

M. Struc : Oui, aussi incroyable que cela puisse paraître, pas un seul dollar n’a été perdu par les investisseurs en obligations senior CLOs durant leur 30 années d’existence. Nous tenions à le rappeler, d'autant que nous retenons en réalité la définition la plus stricte des défauts. Aucune distribution de revenus n'a été perdue. C'est le genre d'expérience qu'il est vraiment difficile de vivre sur le segment des obligations en règle générale. Nous travaillons donc d'arrache-pied pour expliquer ce qui facilite réellement l'introduction à des produits comme les ETF [fonds négociés en bourse]. Car avec les ETF, il n'y a nulle part où se cacher. Tout est transparent. Les titres du portefeuille sont visibles. La liquidité est visible. Le coût de la liquidité est également visible. Et bien que la taille du marché des ETF par rapport à la taille du marché global ne soit pas très importante, aux États-Unis, elle est beaucoup plus grande en raison de la forte croissance des ETF CLOs aux États-Unis, ce qui permet aux clients d'avoir une très bonne visibilité sur la liquidité. Et cela a certainement contribué à renforcer l'attrait des CLOs.

M. Dibadj : Chez Janus Henderson, nous sommes des gérants actifs. Vous faites une analyse fondamentale, bottom-up, très approfondie sur les titres dans lesquels vous investissez, ainsi que sur les différents univers d’investissement auxquels vous avez accès. Quand vous regardez l’ensemble des opportunités, où se situent aujourd’hui vos plus fortes convictions d’investissement ?

M. Wilensky : Je vais vous en donner deux. La première est plus tactique, et porte sur ce qui s’est passé récemment. Nous avons vu les taux remonter ces derniers temps, dans le sillage de ce qui s’est passé en Iran et de la hausse des prix de l’énergie. En décomposant ces mouvements, nous avons été assez surpris de voir qu’une grande partie de la hausse venait en réalité des taux réels, plutôt que des anticipations d’inflation. Et c’est assez contre-intuitif, car la hausse des prix de l’énergie pèse normalement sur la croissance. C’est pour cela que nous sous-pondérions la duration depuis quelque temps. Comme nous l’avons vu, nous pensons qu’il existe une opportunité d’ajouter de la duration au portefeuille, avec un accent particulier sur la partie courte à intermédiaire de la courbe des taux. Nous pensons pouvoir le faire à la fois pour capter un éventuel mouvement de baisse des rendements si les taux évoluent dans l’autre sens, mais aussi parce que cela nous donne une certaine confiance dans le revenu fixe. Contrairement à 2022, même si la situation économique était amenée à se détériorer, ce qui ne correspond pas à notre scénario central, le revenu fixe devrait être en bonne position pour bien se comporter. Et un second point, un peu plus de long terme, est que nous avons observé, au-delà des CLOs que Denis met bien en avant, la possibilité d’ajouter du rendement de bonne qualité au portefeuille en montant en qualité de crédit dans d’autres segments du crédit titrisé par rapport au crédit d’entreprise, afin d’augmenter les revenus sans ajouter autant de volatilité des performances excédentaires au portefeuille.

M. Dibadj : Denis, comment vois-tu les choses ?

Struc : Si je reste sur le thème de la montée en qualité du crédit, je pense qu’il est important de rester positionné sur une bonne qualité fondamentale, à partir d’une approche bottom-up. Si l’on prend l’exemple des CLOs, il existe plus de 70 gérants individuels qui gèrent des CLOs en Europe, et plus de 150 aux États-Unis ; chacun exprime activement ses opinions et doit travailler davantage dans l’environnement actuel. Ils sont confrontés à l’évolution des fondamentaux dans le secteur des logiciels. Ils sont également confrontés à l’évolution des fondamentaux dans les secteurs cycliques, avec des implications liées à l’énergie et des incertitudes sur le niveau des coûts. Le point essentiel, c’est que notre positionnement aujourd’hui consiste à soutenir les bons investissements et à sélectionner des gérants disposant d’une philosophie d’investissement bien établie, qui comprennent pleinement les risques et sont capables de les expliquer. Cela ne signifie pas qu’ils n’ont pas d'opinions, mais ils doivent disposer d’un cadre très clair dans lequel ces opinions s’expriment au sein du portefeuille. C’est pourquoi nous pensons que les stratégies surperformeront si l’on sélectionne des gérants capables de résister à la volatilité et de limiter le risque idiosyncratique spécifique, qui peut en fin de compte se traduire par des défauts. Qu’est-ce que cela signifie pour les détenteurs d’obligations senior ? Moins de volatilité de marché, ce qui est encore plus important pour les investissements juniors dans les CLOs, car ils sont un peu plus exposés au risque fondamental, et cela permet de traverser cette période de volatilité sans nécessairement dégrader la qualité.

M. Dibadj : Merci beaucoup pour votre expertise en matière de marchés obligataires. Nous avons beaucoup entendu nos clients exprimer leur souhait d’obtenir davantage de rendement tout en restant dans un cadre maîtrisé, que ce soit via des actifs titrisés ou d’autres segments des marchés obligataires, ce qui permet également d’obtenir une certaine exposition aux actions. Chez Janus Henderson, nous sommes là pour vous accompagner. Merci beaucoup de nous avoir rejoints.

Les opinions exprimées sont celles de l'auteur au moment de la publication et peuvent différer de celles d'autres personnes/équipes de Janus Henderson Investors. Les références faites à des titres individuels ne constituent pas une recommandation d'achat, de vente ou de détention d'un titre, d'une stratégie d'investissement ou d'un secteur de marché, et ne doivent pas être considérées comme rentables. Janus Henderson Investors, son conseiller affilié ou ses employés peuvent avoir une position dans les titres mentionnés.

 

Les performances passées ne préjugent pas des résultats futurs. Toutes les données de performance tiennent compte du revenu, des gains et des pertes en capital mais n'incluent pas les frais récurrents ou les autres dépenses du fonds.

 

Les informations contenues dans cet article ne constituent pas une recommandation d'investissement.

 

Il n'y a aucune garantie que les tendances passées se poursuivront ou que les prévisions se réaliseront.

 

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Glossaire

 

 

 

Le Janus Henderson Horizon Fund (le « Fonds ») est une SICAV de droit luxembourgeois immatriculée le 30 mai 1985, gérée par Janus Henderson Investors Europe S.A. Janus Henderson Investors Europe S.A. peut décider de mettre fin aux modalités de commercialisation de cet Organisme de Placement Collectif conformément à la réglementation en vigueur. Ce document est une communication promotionnelle. Veuillez vous reporter au prospectus de l'OPCVM et au DICI avant de prendre toute décision finale d'investissement.
    Risques spécifiques
  • L’émetteur d’une obligation (ou d’un instrument du marché monétaire) peut devenir incapable ou refuser de payer les intérêts ou de rembourser le capital au Fonds. Si tel est le cas ou si le marché considère cette éventualité comme pertinente, la valeur de l’obligation chutera.
  • Lorsque les taux d’intérêt augmentent (ou baissent), le cours des différents titres sera influencé de différentes manières. Plus particulièrement, la valeur des obligations baisse généralement lorsque les taux d’intérêt augmentent. Ce risque est généralement corrélé à l’échéance de l’investissement dans l’obligation.
  • Certaines obligations (obligations remboursables par anticipation) donnent à leurs émetteurs le droit de rembourser le capital par anticipation ou de prolonger l'échéance. Les émetteurs peuvent exercer ces droits lorsqu'ils sont favorables, ce qui peut avoir une incidence sur la valeur du fonds.
  • Le Fonds peut avoir recours à des instruments dérivés dans le but de réaliser ses objectifs d’investissement. Cela peut générer un « effet de levier », qui peut amplifier les résultats d’un investissement, et les gains ou les pertes pour le Fonds peuvent être supérieurs au coût de l’instrument dérivé. Les instruments dérivés présentent également d’autres risques, et en particulier celui qu’une contrepartie à un instrument dérivé ne respecte pas ses obligations contractuelles.
  • Lorsque le Fonds, ou une catégorie d’actions/de parts couverte, vise à atténuer les fluctuations de change d’une devise par rapport à la devise de référence, la stratégie elle-même peut créer un impact positif ou négatif relativement à la valeur du Fonds en raison des différences de taux d’intérêt à court terme entre les devises.
  • Les titres du Fonds peuvent devenir difficiles à valoriser ou à céder au prix ou au moment désiré, surtout dans des conditions de marché extrêmes où les prix des actifs peuvent chuter, ce qui augmente le risque de pertes sur investissements.
  • Le Fonds peut perdre de l’argent si une contrepartie avec laquelle le Fonds négocie ne veut ou ne peut plus honorer ses obligations, ou en raison d’un échec ou d’un retard dans les processus opérationnels ou de la défaillance d’un fournisseur tiers.
Janus Henderson Capital Funds Plc est un OPCVM établi conformément à la législation irlandaise, avec une responsabilité séparée entre les fonds. Nous rappelons aux investisseurs qu'ils doivent uniquement baser leurs décisions d'investissement sur le Prospectus le plus récent qui contient les informations relatives aux frais, aux charges et aux risques, qui peut être obtenu auprès de tous les distributeurs et agents payeurs/agent de facilités il est important de bien en prendre connaissance. Ce document est une communication promotionnelle. Veuillez vous reporter au prospectus de l'OPCVM et au DICI avant de prendre toute décision finale d'investissement. Il est possible qu'un investissement dans le fonds ne convienne pas à l'ensemble des investisseurs et qu'il ne soit pas accessible à tous les investisseurs dans toutes les juridictions; il n'est pas disponible pour les personnes des Etats-Unis. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Le taux de rendement peut varier et la valeur principale d'un investissement peut fluctuer en fonction de l'évolution des taux de change et du marché. Il est possible que la valeur des actions, lors de leur cession, soit supérieure ou inférieure à leur coût d'origine. Ce document n'est pas une sollicitation pour la vente d'actions et aucune des informations qu'il contient n'est destinée à être un conseil d'investissement. Janus Henderson Investors Europe S.A. peut décider de mettre fin aux modalités de commercialisation de cet Organisme de Placement Collectif conformément à la réglementation en vigueur.
    Risques spécifiques
  • Les actions/parts peuvent perdre rapidement de la valeur et impliquent généralement des niveaux de risques plus élevés que les obligations ou les instruments du marché monétaire. La valeur de votre placement peut par conséquent chuter.
  • L’émetteur d’une obligation (ou d’un instrument du marché monétaire) peut devenir incapable ou refuser de payer les intérêts ou de rembourser le capital au Fonds. Si tel est le cas ou si le marché considère cette éventualité comme pertinente, la valeur de l’obligation chutera.
  • Lorsque les taux d’intérêt augmentent (ou baissent), le cours des différents titres sera influencé de différentes manières. Plus particulièrement, la valeur des obligations baisse généralement lorsque les taux d’intérêt augmentent. Ce risque est généralement corrélé à l’échéance de l’investissement dans l’obligation.
  • Le Fonds investit dans des obligations à haut rendement (non « investment grade ») qui offrent généralement des taux d’intérêt plus élevés que les obligations de type « investment grade », mais qui sont plus spéculatives et plus sensibles aux changements défavorables des conditions du marché.
  • Un Fonds fortement exposé à une région géographique ou à un pays donné implique des risques plus importants qu’un Fonds plus largement diversifié.
  • Le Fonds peut avoir recours à des instruments dérivés dans le but de réaliser ses objectifs d’investissement. Cela peut générer un « effet de levier », qui peut amplifier les résultats d’un investissement, et les gains ou les pertes pour le Fonds peuvent être supérieurs au coût de l’instrument dérivé. Les instruments dérivés présentent également d’autres risques, et en particulier celui qu’une contrepartie à un instrument dérivé ne respecte pas ses obligations contractuelles.
  • Lorsque le Fonds, ou une catégorie d’actions/de parts couverte, vise à atténuer les fluctuations de change d’une devise par rapport à la devise de référence, la stratégie elle-même peut créer un impact positif ou négatif relativement à la valeur du Fonds en raison des différences de taux d’intérêt à court terme entre les devises.
  • Les titres du Fonds peuvent devenir difficiles à valoriser ou à céder au prix ou au moment désiré, surtout dans des conditions de marché extrêmes où les prix des actifs peuvent chuter, ce qui augmente le risque de pertes sur investissements.
  • Tout ou partie des frais courants peuvent être prélevés sur le capital, ce qui peut éroder le capital ou réduire le potentiel de croissance du capital.
  • Le Fonds peut perdre de l’argent si une contrepartie avec laquelle le Fonds négocie ne veut ou ne peut plus honorer ses obligations, ou en raison d’un échec ou d’un retard dans les processus opérationnels ou de la défaillance d’un fournisseur tiers.
  • Outre le revenu, cette catégorie d’actions peut distribuer des plus-values réalisées et non réalisées en plus du capital initialement investi. Les frais, charges et dépenses sont également déduits du capital. Les deux facteurs peuvent se traduire par une érosion du capital et un potentiel réduit de croissance du capital. Les investisseurs sont également informés que les distributions de cette nature peuvent être considérés (et imposables) en tant que revenu en fonction de la législation fiscale locale.
Janus Henderson Capital Funds Plc est un OPCVM établi conformément à la législation irlandaise, avec une responsabilité séparée entre les fonds. Nous rappelons aux investisseurs qu'ils doivent uniquement baser leurs décisions d'investissement sur le Prospectus le plus récent qui contient les informations relatives aux frais, aux charges et aux risques, qui peut être obtenu auprès de tous les distributeurs et agents payeurs/agent de facilités il est important de bien en prendre connaissance. Ce document est une communication promotionnelle. Veuillez vous reporter au prospectus de l'OPCVM et au DICI avant de prendre toute décision finale d'investissement. Il est possible qu'un investissement dans le fonds ne convienne pas à l'ensemble des investisseurs et qu'il ne soit pas accessible à tous les investisseurs dans toutes les juridictions; il n'est pas disponible pour les personnes des Etats-Unis. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Le taux de rendement peut varier et la valeur principale d'un investissement peut fluctuer en fonction de l'évolution des taux de change et du marché. Il est possible que la valeur des actions, lors de leur cession, soit supérieure ou inférieure à leur coût d'origine. Ce document n'est pas une sollicitation pour la vente d'actions et aucune des informations qu'il contient n'est destinée à être un conseil d'investissement. Janus Henderson Investors Europe S.A. peut décider de mettre fin aux modalités de commercialisation de cet Organisme de Placement Collectif conformément à la réglementation en vigueur.
    Risques spécifiques
  • Les actions/parts peuvent perdre rapidement de la valeur et impliquent généralement des niveaux de risques plus élevés que les obligations ou les instruments du marché monétaire. La valeur de votre placement peut par conséquent chuter.
  • L’émetteur d’une obligation (ou d’un instrument du marché monétaire) peut devenir incapable ou refuser de payer les intérêts ou de rembourser le capital au Fonds. Si tel est le cas ou si le marché considère cette éventualité comme pertinente, la valeur de l’obligation chutera.
  • Lorsque les taux d’intérêt augmentent (ou baissent), le cours des différents titres sera influencé de différentes manières. Plus particulièrement, la valeur des obligations baisse généralement lorsque les taux d’intérêt augmentent. Ce risque est généralement corrélé à l’échéance de l’investissement dans l’obligation.
  • Les marchés émergents exposent le Fonds à une volatilité plus élevée et à un risque de perte plus important que les marchés développés ; ils sont susceptibles aux événements politiques et économiques défavorables, et peuvent être moins bien réglementés avec des procédures de garde et de règlement moins robustes.
  • Le Fonds peut avoir recours à des instruments dérivés dans le but de réaliser ses objectifs d’investissement. Cela peut générer un « effet de levier », qui peut amplifier les résultats d’un investissement, et les gains ou les pertes pour le Fonds peuvent être supérieurs au coût de l’instrument dérivé. Les instruments dérivés présentent également d’autres risques, et en particulier celui qu’une contrepartie à un instrument dérivé ne respecte pas ses obligations contractuelles.
  • Si le Fonds détient des actifs dans des devises autres que la devise de référence du Fonds ou si vous investissez dans une catégorie d’actions/de parts d’une devise différente de celle du Fonds (sauf si elle est «couverte»), la valeur de votre investissement peut être soumise aux variations des taux de change.
  • Lorsque le Fonds, ou une catégorie d’actions/de parts couverte, vise à atténuer les fluctuations de change d’une devise par rapport à la devise de référence, la stratégie elle-même peut créer un impact positif ou négatif relativement à la valeur du Fonds en raison des différences de taux d’intérêt à court terme entre les devises.
  • Les titres du Fonds peuvent devenir difficiles à valoriser ou à céder au prix ou au moment désiré, surtout dans des conditions de marché extrêmes où les prix des actifs peuvent chuter, ce qui augmente le risque de pertes sur investissements.
  • Le Fonds peut perdre de l’argent si une contrepartie avec laquelle le Fonds négocie ne veut ou ne peut plus honorer ses obligations, ou en raison d’un échec ou d’un retard dans les processus opérationnels ou de la défaillance d’un fournisseur tiers.